<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Les breves Art and You</title><link>http://www.art-and-you.com/breves.php</link><description>les breves Art and You</description><language>fr</language><generator>AAY</generator><copyright>Art and You</copyright><item><title>100% Design Shangaï – Naço mis à l'honneur</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-599.htm</link><description>      &amp;nbsp;Apr&amp;egrave;s 100% Design Londres et 100% Design Tokyo, Reed exhibition a choisi Shanga&amp;iuml; pour accueillir la troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition de ce prestigieux salon de Design du 26 au 28 juin 2008 au Shangai Exhibition Center. Durant cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement, Na&amp;ccedil;o, parmi 50 participants, a remport&amp;eacute; le prix du &amp;laquo; Meilleur Lobby &amp;raquo; pour son projet Novotel &amp;agrave; Hong Kong.Na&amp;ccedil;o Shanga&amp;iuml;, l'une des trois agences avec Paris et Buenos Aires, a r&amp;eacute;nov&amp;eacute; en avril dernier le Majestic Hotel pour Novotel. Le d&amp;eacute;fi &amp;eacute;tait de travailler sur un site d&amp;eacute;j&amp;agrave; existant, en mauvais &amp;eacute;tat, mais qui offrait de grandes possibilit&amp;eacute;s: un espace de plus de 16'000 m&amp;sup2; avec un vrai volume de qualit&amp;eacute; &amp;agrave; redessiner de A &amp;agrave; Z.Dans un d&amp;eacute;lai tr&amp;egrave;s court, l'&amp;eacute;quipe de six architectes et designers - appuy&amp;eacute;s par celle de Paris - a con&amp;ccedil;u un lieu de relaxation chaleureux, &amp;eacute;l&amp;eacute;gant et ultra-contemporain. Cet univers tr&amp;egrave;s graphique est compos&amp;eacute; de plafonds &amp;eacute;voquant des bulles d'eau, de marbre stri&amp;eacute; blanc ou encore de cloisons circulaires en verre. Toutes les perspectives sont accentu&amp;eacute;es pour valoriser un lieu exceptionnel, o&amp;ugrave; l'espace est litt&amp;eacute;ralement baign&amp;eacute; de lumi&amp;egrave;re.&amp;nbsp;&amp;nbsp;           </description><pubDate>Fri, 04 Jul 2008 13:07:04 +0200</pubDate></item><item><title>35èmes Rencontres de la Chartreuse</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-598.htm</link><description> &amp;nbsp;Les 35&amp;egrave;mes Rencontres d'&amp;eacute;t&amp;eacute; de la Chartreuse (Centre National des &amp;Eacute;critures du Spectacle), organis&amp;eacute;es du 4 au 26 juillet 2008, en coop&amp;eacute;ration avec le festival d'Avignon, sont l'occasion d'assister &amp;agrave; deux &amp;eacute;v&amp;eacute;nements particuli&amp;egrave;rement significatifs au regard de la cr&amp;eacute;ation artistique actuelle.D'une part Emmanuelle Lafon se produit dans le cadre des &amp;laquo; Conf&amp;eacute;rences du Dehors &amp;raquo;, s&amp;eacute;rie de performances portables cr&amp;eacute;&amp;eacute;es avec le soutien de TF1, du 15 au 23 juillet, qui interrogent la notion d'acc&amp;egrave;s (aux richesses, aux fronti&amp;egrave;res, au travail, &amp;agrave; l&amp;acute;&amp;eacute;ducation, &amp;agrave; l&amp;acute;image...). Le lib&amp;eacute;ralisme g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralis&amp;eacute; ne permet plus de se tenir hors du champ de cette notion d'acc&amp;egrave;s, qui devient &amp;agrave; la fois omnipr&amp;eacute;sente et hors de port&amp;eacute;e. R&amp;eacute;unissant plusieurs artistes et auteurs invit&amp;eacute;s pour une seule interpr&amp;egrave;te aux statuts multiples, &amp;laquo; Conf&amp;eacute;rences du dehors &amp;raquo; explore cette notion en mod&amp;egrave;le r&amp;eacute;duit, dans un univers &amp;agrave; la fois noir, &amp;eacute;lectrique et burlesque. Parall&amp;egrave;lement, Frost, performance donn&amp;eacute;e dans le cadre d'un concert avec Poborsk, Thomas K&amp;ouml;ner et Murcof,  en collaboration avec Seconde Nature, illustre une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; d&amp;eacute;cal&amp;eacute;e: en Finlande, de jeunes ch&amp;ocirc;meurs choisissent d&amp;acute;aller garder les rennes dans la toundra pour trouver du travail. Certains ne r&amp;eacute;sistent pas &amp;agrave; la solitude, et se suicident en partant marcher la nuit, nu dans la neige. Parcourue avec un micro en larsen permanent avec son environnement, une sculpture en polystyr&amp;egrave;ne et plexiglas de Jean-Fran&amp;ccedil;ois Robardet devient la m&amp;eacute;taphore sonore d&amp;acute;un paysage polaire et d&amp;acute;une architecture d&amp;eacute;serte. Cette performance-concert se d&amp;eacute;roule le 21 juillet dans le grand clo&amp;icirc;tre de la Chartreuse. Dur&amp;eacute;e estim&amp;eacute;e: 4 heures.[cr&amp;eacute;dits photos: Emmanuelle Lafon in &amp;laquo; Conf&amp;eacute;rences du dehors &amp;raquo;, 2008 &amp;copy; Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Nauczyciel / see-you-tomorrow]&amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 04 Jul 2008 12:36:59 +0200</pubDate></item><item><title>« The perfect remedy », le remède parfait à la galerie Riccardo Crespi</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-597.htm</link><description> &amp;nbsp;Du 25 juin au 26 juillet, la galerie milanaise Riccardo Crespi pr&amp;eacute;sente  &amp;laquo; The Perfect remedy &amp;raquo;, une exposition collective dont le but est de tracer un portrait repr&amp;eacute;sentatif de l'art contemporain italien.Cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement se d&amp;eacute;roule &amp;agrave; l'occasion du second anniversaire de la galerie: 35 artistes &amp;eacute;mergents ou d&amp;eacute;j&amp;agrave; renomm&amp;eacute;s sont invit&amp;eacute;s &amp;agrave; travailler en commun sur une installation unique, reflet de tous les m&amp;eacute;diums et toutes les sensibilit&amp;eacute;s du groupe cr&amp;eacute;ateur. Inspir&amp;eacute; du principe du &amp;laquo; cadavre exquis &amp;raquo;, les artistes s'emparent du travail de l'artiste pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent pour l'investir de leur travail et de leur visions personnels. Les murs de la galerie deviennent des feuilles blanches sur lesquels les artistes laissent libre cours &amp;agrave; leur inspiration.Participent &amp;agrave; cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement: Antonio Barletta, Chiara Battistini, Michele Bazzana, Marco Belfiore, Alessandro Belgiojoso, Rossana Buremi, Leonardo Corallini, Loredana de Lillo, Matteo Fato, Ludovica Gioscia, Paolo Gonzato, Benedetta Jacovoni, Giovanni Kronenberg, Federico Maddalozzo, Carlo Maria Maggia, Stefano Mandracchia, Sebastiano Mauri, Jacopo Miliani, Enrico Morsiani, Valerio Rocco Orlando, Benedetta Panisson, Federico Pietrella, Marta Pierobon, Anja Puntari, Alessandro Roma, Pietro Ruffo, Lidia Sanvito, Felice Serreli, Marta Sforni, Paolo W. Tamburella, Nicola Toffolini, Eugenia Vanni, Marcella Vanzo, Enrico Vezzi, Mauro Vignando.[cr&amp;eacute;dits photos: installation collective, The Perfect Remedy, 2008. Courtesy Galleria Riccardo Crespi]&amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 04 Jul 2008 11:31:07 +0200</pubDate></item><item><title>Foire d'art européen à Strasbourg</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-596.htm</link><description> La treizi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition de St-art se d&amp;eacute;roulera, du 21 au 24 novembre 2008, &amp;agrave; Strasbourg. Comme chaque ann&amp;eacute;e depuis 2005, St-art, pour confirmer son statut de foire Europ&amp;eacute;enne, met &amp;agrave; l'honneur des pays de l'Union. 2008 sera l'ann&amp;eacute;e des pays de l'Europe Centrale et de l'Est.  St-art se veut &amp;ecirc;tre accessible &amp;agrave; tous et r&amp;eacute;pondre sans tabou ni &amp;eacute;litisme &amp;agrave; la sensibilit&amp;eacute; d'un public diversifi&amp;eacute; (du n&amp;eacute;ophyte &amp;agrave; l'amateur &amp;eacute;clair&amp;eacute;) : y seront repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s les principaux courants artistiques des cinquante derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, ainsi que la jeune cr&amp;eacute;ation dans toutes ses formes d'expression, sous le sigle &amp;laquo; New profile &amp;raquo;. Cette d&amp;eacute;marche permettra aux visiteurs de d&amp;eacute;couvrir de jeunes talents prometteurs &amp;agrave; des prix encore raisonnables.St-art avec son public d'environ 28'000 visiteurs est reconnue comme la premi&amp;egrave;re foire fran&amp;ccedil;aise de grande qualit&amp;eacute; hors Paris. Elle est aussi la seule &amp;agrave; accueillir des galeries provenant de toutes les r&amp;eacute;gions de France. Strasbourg Ev&amp;eacute;nements, organisateur de la foire, garde le souci de rendre conviviale et festive cette manifestation en limitant &amp;agrave; une petite centaine le nombre de galeries participantes, en cr&amp;eacute;ant des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements alternatifs pour am&amp;eacute;liorer son attractivit&amp;eacute;.La liste des galeries participantes sera d&amp;eacute;voil&amp;eacute;e en septembre 2008.&amp;nbsp;</description><pubDate>Thu, 03 Jul 2008 14:47:17 +0200</pubDate></item><item><title>Le mur végétal de Stella Mc Cartney a déménagé</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-595.htm</link><description>Le mur v&amp;eacute;g&amp;eacute;tal con&amp;ccedil;u par Patrick Blanc, qui a servi de d&amp;eacute;cor au d&amp;eacute;fil&amp;eacute; fin 2007 de la cr&amp;eacute;atrice de mode Stella Mc Cartney, au palais de Chaillot, a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;install&amp;eacute; par les salari&amp;eacute;s en insertion au foyer Adoma du D&amp;ocirc;me &amp;agrave; Boulogne-Billancourt.  Cette installation destin&amp;eacute;e &amp;agrave; &amp;ecirc;tre &amp;eacute;ph&amp;eacute;m&amp;egrave;re a finalement &amp;eacute;t&amp;eacute; offerte gracieusement &amp;agrave; l'association Espaces, par  l'association SolidarCit&amp;eacute;s  du groupe Printemps - Pinault - La Redoute, de qui d&amp;eacute;pend la marque Mc Cartney.Apr&amp;egrave;s un mois de travail intense (cr&amp;eacute;ation du bassin de r&amp;eacute;tention d'eau, travaux de ma&amp;ccedil;onnerie, d'&amp;eacute;lectricit&amp;eacute; et de menuiserie), toutes les conditions &amp;eacute;taient r&amp;eacute;unies pour que le mur soit r&amp;eacute;install&amp;eacute; &amp;agrave; la r&amp;eacute;sidence Adoma, 47 rue du D&amp;ocirc;me &amp;agrave; Boulogne-Billancourt, dont Espaces assure la gestion des espaces verts dans le cadre du chantier d'insertion Boulogne-Billancourt Espaces verts. Deux camions de 120 m&amp;sup2; ont &amp;eacute;t&amp;eacute; necassaires pour le transport des 2'000 pieds de foug&amp;egrave;res.Le mur a &amp;eacute;t&amp;eacute; inaugur&amp;eacute; le 2 juillet en pr&amp;eacute;sence de St&amp;eacute;phane Jaspar, directeur de la communication de Stella McCartney.[cr&amp;eacute;dits photos: Patrick Blanc, Mur v&amp;eacute;g&amp;eacute;tal, 2007]&amp;nbsp;</description><pubDate>Thu, 03 Jul 2008 12:37:08 +0200</pubDate></item><item><title>L'été à la Villa d'Arson</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-594.htm</link><description>&amp;nbsp;L'&amp;eacute;t&amp;eacute; n'est pas synonyme de vacances pour la Villa d'Arson, bien au contraire. Le programme estival de cette institution cr&amp;eacute;e en 1970 sous l'&amp;eacute;gide de Minist&amp;egrave;re de la culture est riche en surprises et en propositions diverses, qui combleront les amateurs d'art.Tout d'abord, l'exposition monographique consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; Jean Dupuy, jusqu'au 28 septembre 2008:  artiste inclassable, peintre abstrait dans les ann&amp;eacute;es 50, pionner de l'art technologique dans les ann&amp;eacute;es 60, performer &amp;agrave; New York dans les ann&amp;eacute;es 70, aujourd'hui po&amp;egrave;te et cr&amp;eacute;ateur de machines c&amp;eacute;libataires, &amp;agrave; plus de 80 ans Jean Dupuy ne cesse de r&amp;eacute;inventer son art. L'espace qui lui est d&amp;eacute;di&amp;eacute; au sein de la Villa rassemble plusieurs pi&amp;egrave;ces fondamentales  dont Lazy Suzan, et Fewafuel qui fit scandale dans les ann&amp;eacute;es 70 en d&amp;eacute;non&amp;ccedil;ant les effets pollueurs de la Cummins Engine Company, entreprise m&amp;eacute;c&amp;egrave;ne de l'oeuvre elle-m&amp;ecirc;me!Parall&amp;egrave;lement, &amp;laquo; Mais qu'est-il arriv&amp;eacute; &amp;agrave; cette musique? &amp;raquo; pr&amp;eacute;sente &amp;eacute;galement jusqu'au 28 septembre les interrogations d'Arnaud Maguet et de ses invit&amp;eacute;s (musiciens, &amp;eacute;crivains, architectes, plasticiens...) concernant les fondements de la subculture des ann&amp;eacute;es 50 &amp;agrave; 70. Partant de la sph&amp;egrave;re musicale (rock'n roll, punk, krautrock...), en passant par les films exp&amp;eacute;rimentaux de Kenneth Anger ou Andy Warhol, la litt&amp;eacute;rature underground, le cin&amp;eacute;ma populaire, un grand nombre de l&amp;eacute;gendes sont convoqu&amp;eacute;es en une esth&amp;eacute;tique &amp;laquo; garage &amp;raquo;. De son c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, &amp;laquo; Super sans-plomb 08 &amp;raquo; invite les dix neuf &amp;eacute;tudiants de l'&amp;eacute;cole nationale sup&amp;eacute;rieure d'art de la Villa Arson admis cette ann&amp;eacute;e au DNSEP (Dipl&amp;ocirc;me national d'expression plastique) &amp;agrave; pr&amp;eacute;senter leurs travaux au cours d'une exposition con&amp;ccedil;ue dans la galerie d'essai. De la peinture &amp;agrave; la sculpture et au dessin, de la vid&amp;eacute;o &amp;agrave; l'installation en passant par la cr&amp;eacute;ation sonore, tous les domaines d'expression sont pr&amp;eacute;sents dans cet accrochage de mani&amp;egrave;re &amp;agrave; refl&amp;eacute;ter la diversit&amp;eacute; des recherches artistiques men&amp;eacute;es par ces jeunes artistes.Et tout au long de l'&amp;eacute;t&amp;eacute;, concerts, happenings, pique-niques, nocturnes se d&amp;eacute;roulent dans le parc de la Villa, permettant de d&amp;eacute;couvrir les oeuvres in situ de Christian Robert-Tissot et St&amp;eacute;phane B&amp;eacute;rard.La villa Arson sera &amp;eacute;galement ouverte au public pour les prochaines journ&amp;eacute;es du patrimoine, les 20 et 21 septembre 2008.&amp;nbsp;</description><pubDate>Thu, 03 Jul 2008 12:00:11 +0200</pubDate></item><item><title>Décès d'Alain Dister</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-593.htm</link><description>        &amp;nbsp;Le critique de rock, photographe, journaliste et &amp;eacute;crivain Alain Dister est mort mercredi 2 juillet 2008, des suites d'une longue maladie.&amp;nbsp;       Passionn&amp;eacute; par la contre-culture des sixties, inspir&amp;eacute; par la beat generation, il d&amp;eacute;bute sa carri&amp;egrave;re de photographe et d'&amp;eacute;crivain  en 1966, p&amp;eacute;riode o&amp;ugrave; il r&amp;eacute;side aux Etats-Unis, et en particulier dans le quartier de Haight-Asbury &amp;agrave; San Francisco.Il suit Jimi Hendrix, les New York Dolls, les Clash, les Ramones ou  Patti Smith lors de leurs passages &amp;agrave; Paris. Loin de la sc&amp;egrave;ne, ses portraits pr&amp;eacute;sentent ces grandes figures du rock sous leur aspect quotidien : dans leur chambre d'h&amp;ocirc;tel, au restaurant, dans la rue, en voyage...Egalement appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; pour ses nombreux articles (il a particip&amp;eacute; &amp;agrave; la fondation de la revue Rock &amp;amp; Folk) et ses biographies de stars du rock, Alain Dister a eu l'occasion de raconter son p&amp;eacute;riple am&amp;eacute;ricain dans le livre Oh, hippie days! (publi&amp;eacute; en 2001). Il est &amp;eacute;galement l'auteur de diff&amp;eacute;rents livres, dont : Rock Critic, Castor Astral. Paris, 2007 Couleurs Sixties, Le Collectionneur, Paris, 2006Grateful Dead - Une l&amp;eacute;gende californienne, Castor Astral. Paris, 2004 Riding with the wind - les ann&amp;eacute;es Jimi Hendrix, Galerie du Jour. Paris, 2005 La Beat Generation - La r&amp;eacute;volution hallucin&amp;eacute;e, Gallimard/D&amp;eacute;couvertes. Paris, 1997 Ezy Rider - En voyage avec Jimi Hendrix, Seuil. Paris, 1995</description><pubDate>Thu, 03 Jul 2008 10:51:17 +0200</pubDate></item><item><title>Lyon Septembre de la photographie</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-592.htm</link><description>Organis&amp;eacute; du 16 septembre au 31 octobre 2008, en parall&amp;egrave;le &amp;agrave; la Biennale de danse, le Festival Lyon Septembre de la photographie confronte la subjectivit&amp;eacute; du photographe &amp;agrave; sa rencontre avec le r&amp;eacute;el au travers de la sociologie, l'histoire, la litt&amp;eacute;rature, l'anthropologie, l'ethnologie, l'urbanisme, l'architecture, la psychologie, etc.La sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute; du festival r&amp;eacute;side dans le fait que les organisateurs s'efforcent de jeter des ponts entre la photographie documentaire et l'art contemporain. Cette ann&amp;eacute;e, les organisateurs invitent trois &amp;eacute;coles d'art : l'Ecole nationale des beaux arts de Lyon, l'Ecole nationale sup&amp;eacute;rieure de la photographie d'Arles et l'Ecole normale sup&amp;eacute;rieure Lettres et Sciences Humaines de Lyon. Elles seront repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es lors des trois jours de Rencontres afin de d&amp;eacute;velopper une r&amp;eacute;flexion autour de la photographie documentaire cr&amp;eacute;ative : photographes, universitaires et critiques vont ainsi pouvoir &amp;eacute;changer autour de la question des &amp;laquo; identit&amp;eacute;s &amp;raquo;, sp&amp;eacute;cialement dans le cadre du territoire europ&amp;eacute;en, sous la houlette de Gilles Verneret, directeur artistique.&amp;laquo; Identit&amp;eacute;s &amp;raquo; sera &amp;eacute;galement le th&amp;egrave;me d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; au fil d'une trentaine d'expositions organis&amp;eacute;s en preview, et &amp;eacute;galement sp&amp;eacute;cialement dans le cadre de l'&amp;eacute;v&amp;eacute;nement: la galerie Le Bleu du ciel se consacre &amp;agrave; l'exposition de portraits au mus&amp;eacute;e de l'Elys&amp;eacute;e de Lausanne, alors que Eric Roux-Fontaine, tout comme Christian Buffa, expos&amp;eacute;s &amp;agrave; l'amphith&amp;eacute;&amp;acirc;tre de l'Op&amp;eacute;ra de Lyon, scrutent le mythe, sa pr&amp;eacute;sence et son actualit&amp;eacute;, en la personne des sosies. Des photographes de l'Europe enti&amp;egrave;re ont &amp;eacute;t&amp;eacute; mis &amp;agrave; contribution, avec une attention toute sp&amp;eacute;ciale aux artistes bulgares, tch&amp;egrave;ques, et slovaques. La biblioth&amp;egrave;que municipale Lyon La Part-Dieu met en lumi&amp;egrave;re la qu&amp;ecirc;te d'identit&amp;eacute; par Raymond Depardon tandis que le Centre d'Histoire de la R&amp;eacute;sistance et de la D&amp;eacute;portation accueille Emmanuel Berry et son travail sur les camps de la seconde guerre mondiale.Les diff&amp;eacute;rentes expositions seront inaugur&amp;eacute;es au cours de &amp;laquo; parcours de vernissages &amp;raquo;.&amp;nbsp;</description><pubDate>Wed, 02 Jul 2008 16:00:16 +0200</pubDate></item><item><title>Cinquante ans de schtroumpfs au CBBD</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-591.htm</link><description> C'est en grande pompe que le Centre Belge de Bande Dessin&amp;eacute;e (CBBD) a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de f&amp;ecirc;ter le cinquanti&amp;egrave;me anniversaire des schtroumpfs, &amp;eacute;tranges petits lutins bleus introduits par Peyo dans la neuvi&amp;egrave;me aventure de Johan et Pirlouit, La Fl&amp;ucirc;te &amp;agrave; six trous.De son vrai nom Pierre Culliford, Peyo est n&amp;eacute; &amp;agrave; Bruxelles (25 juin 1928) d'une m&amp;egrave;re belge et d'un p&amp;egrave;re anglais naturalis&amp;eacute; belge. Inspir&amp;eacute; par Robin des Bois au cin&amp;eacute;ma, par le th&amp;eacute;&amp;acirc;tre et les premiers albums d'Herg&amp;eacute;, il est projectionniste &amp;agrave; 16 ans et entre comme gouacheur dans un studio d'animation bruxellois &amp;agrave; 17 ans. Il y c&amp;ocirc;toie Morris, Franquin et Eddy Paape. Le 11 avril 1946, un nouveau personnage de BD, Johan, fait son apparition dans le quotidien La Derni&amp;egrave;re Heure. Son auteur signe Peyo, contraction enfantine de Pierrot. Pour son entr&amp;eacute;e dans l'hebdomadaire Spirou (1952), Peyo &amp;eacute;toffe la personnalit&amp;eacute; de Johan. Ecuyer, il vit dans un royaume f&amp;eacute;odal aussi merveilleux que fantaisiste. Il y est bient&amp;ocirc;t rejoint par Pirlouit, m&amp;eacute;nestrel farfelu, gourmand et peureux. C'est un monde peupl&amp;eacute; de sorci&amp;egrave;res, de mages et bient&amp;ocirc;t (1958) de lutins bleus appel&amp;eacute;s Schtroumpfs. La l&amp;eacute;gende veut que leur langage soit n&amp;eacute; lors d'une conversation entre Peyo et Franquin. Au cours d'un repas, Peyo aurait demand&amp;eacute; &amp;agrave; son ami Franquin : - Peux-tu me passer la... schtroumpf ? en visant la sali&amp;egrave;re. Franquin lui avait r&amp;eacute;pondu : - Tiens, je te la schtroumpfe. Peyo cr&amp;eacute;e &amp;eacute;galement le personnage bien connu de Beno&amp;icirc;t Brisefer en 1960.D&amp;eacute;clin&amp;eacute;s sur toutes sortes d'objets - plus de 1.300 figurines en r&amp;eacute;sine, &amp;eacute;coul&amp;eacute;es &amp;agrave; 300 millions d'exemplaires, plus de 3.000 produits d'alimentation, articles scolaires et m&amp;eacute;nagers, habits, bijouterie, jouets et m&amp;ecirc;me de parapharmacie, 1 million de peluches - les schtoumpfs ont &amp;eacute;t&amp;eacute; traduits en 25 langues. H&amp;eacute;ros d'un long-m&amp;eacute;trage r&amp;eacute;alis&amp;eacute; en 1975 (La Fl&amp;ucirc;te &amp;agrave; six schtroumpfs) et de 272 moyens-m&amp;eacute;trages pour la t&amp;eacute;l&amp;eacute;vision dans les ann&amp;eacute;es 80, la renomm&amp;eacute;e des schtroumpfs est universelle.Cinquante ans apr&amp;egrave;s leur cr&amp;eacute;ation, les lutins bleus font donc la f&amp;ecirc;te dans l'Europe enti&amp;egrave;re. De janvier &amp;agrave; octobre, une vingtaine de villes d'Europe, dont la liste est gard&amp;eacute;e secr&amp;egrave;te, accueillent les Schtroumpfs. Une exposition itin&amp;eacute;rante &amp;laquo; l'union fait la schtroumpf &amp;raquo;, relatant l'histoire des petits bonhommes bleus et mettant l'accent sur leurs solidarit&amp;eacute; et leur compl&amp;eacute;mentarit&amp;eacute;, se prom&amp;egrave;ne d'une ville &amp;agrave; l'autre. Dans chaque ville visit&amp;eacute;e, un grand Schtroumpf, r&amp;eacute;alis&amp;eacute; par une c&amp;eacute;l&amp;eacute;brit&amp;eacute; est d&amp;eacute;voil&amp;eacute;. Pour l'occasion, les enfants de Peyo se sont associ&amp;eacute;s &amp;agrave; l'UNICEF, au profit duquel une vente aux ench&amp;egrave;res de ces schtroumpfs design&amp;eacute;s sera organis&amp;eacute;e en automne. Un zeppelin Schtroumpf survole l'exposition et des milliers de statuettes blanches, hautes comme trois pommes, envahissent leurs rues. Petits et grands sont alors invit&amp;eacute;s &amp;agrave; personnaliser ces statuettes, et &amp;agrave; les photographier. Les r&amp;eacute;sultats les plus cr&amp;eacute;atifs seront r&amp;eacute;compens&amp;eacute;s. [cr&amp;eacute;dits photos: Daniel Fouss pour le CBBD]&amp;nbsp;</description><pubDate>Wed, 02 Jul 2008 13:45:34 +0200</pubDate></item><item><title>Parcours d'art dans Aix-en-Provence</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-590.htm</link><description>Du 28 mai au 31 ao&amp;ucirc;t 2008, la ville d'Aix en Provence propose un parcours d'art autour des oeuvres du sculpteur Jean Amado. Quatre lieux, des parcs et des jardins de la p&amp;eacute;riph&amp;eacute;rie d'Aix en Provence ainsi qu'une galerie du centre ville accueillent pendant l'&amp;eacute;t&amp;eacute; 2008 des &amp;oelig;uvres du sculpteur aixois Jean Amado. En hommage &amp;agrave; l'artiste d&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute; en 1995, dans le prolongement des expositions de l'&amp;eacute;t&amp;eacute; 1997 dans divers lieux de la ville (le Pavillon de Vend&amp;ocirc;me, la Cit&amp;eacute; du Livre de la M&amp;eacute;janes et la Galerie d'Art du Conseil G&amp;eacute;n&amp;eacute;ral des Bouches du Rh&amp;ocirc;ne), la ville d'Aix-en-Provence propose cette ann&amp;eacute;e un nouveau Parcours.Des sculptures, des dessins et des bronzes jalonnent l'itin&amp;eacute;raire de cette exposition en quatre volets qui regroupe des sites libres d'acc&amp;egrave;s au public. Le Parc du Jas de Bouffan, le jardin de l'Atelier C&amp;eacute;zanne et les abords du Centre Culturel de la Baume-les Aix rassemblent une douzaine de sculptures monumentales d'Amado. A quoi s'ajoute la pr&amp;eacute;sentation de pi&amp;egrave;ces de dimensions plus r&amp;eacute;duites, dans la galerie du 30 de la rue du Puits Neuf.[Le Doute et la Pierre,  Jean Amado, ciment et basalte, 200 x 335 x 120 cm.]</description><pubDate>Wed, 02 Jul 2008 11:40:24 +0200</pubDate></item><item><title>Richard Lagrange, Directeur du Centre national des arts plastiques</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-589.htm</link><description>Lundi 30 juin 2008, Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, a nomm&amp;eacute; Richard Lagrange au poste de directeur du Centre national des arts plastiques.Conseiller pour la cr&amp;eacute;ation et l'action territoriale au cabinet du ministre de la Culture, Richard Lagrange succ&amp;egrave;de &amp;agrave; Chantal Cusin Berche &amp;agrave; la t&amp;ecirc;te du Cnap, principale instance nationale de soutien et de promotion de la cr&amp;eacute;ation artistique contemporaine.Ancien &amp;eacute;l&amp;egrave;ve de l'ENA (1989), administrateur civil (HC), Richard Lagrange a &amp;eacute;t&amp;eacute; nomm&amp;eacute; en 1997 au minist&amp;egrave;re de la Culture et de la Communication, o&amp;ugrave; il a occup&amp;eacute; successivement les fonctions de Directeur r&amp;eacute;gional des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, de Midi-Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es, de Rh&amp;ocirc;ne-Alpes et du Nord Pas-de-Calais.Le Centre national des arts plastiques est un &amp;eacute;tablissement public, sous tutelle du Minist&amp;egrave;re de la Culture et de la Communication, dont la mission est &amp;laquo; de soutenir et promouvoir la cr&amp;eacute;ation contemporaine &amp;raquo; dans tous les domaines li&amp;eacute;s aux arts visuels : peinture, sculpture, photographie, installation, vid&amp;eacute;o, multim&amp;eacute;dia, design, etc.</description><pubDate>Wed, 02 Jul 2008 10:45:35 +0200</pubDate></item><item><title>Soirée Hans Ulrich Obrist chez Bétonsalon</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-588.htm</link><description>       &amp;nbsp;Dans le cadre de l'exposition &amp;laquo; Argument de la diagonale &amp;raquo;, le centre d'art et de recherches B&amp;eacute;tonsalon organise, ce samedi 5 juillet, une soir&amp;eacute;e exceptionnelle avec Hans Ulrich Obrist. Une occasion de rencontrer le c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre commissaire d&amp;rsquo;exposition et de (re)d&amp;eacute;couvrir ses grandes expositions qui ont marqu&amp;eacute; ces 10 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es.&amp;nbsp;       Hans Ulrich Obrist (n&amp;eacute; &amp;agrave; Zurich en 1968) vit et travaille &amp;agrave; Londres. En 1993, il fonde le mus&amp;eacute;e Robert Walser et dirige le programme migrateur au Mus&amp;eacute;e d&amp;rsquo;Art Moderne de la Ville de Paris o&amp;ugrave; il est commissaire pour l&amp;rsquo;art contemporain jusqu&amp;rsquo;en 2005. Depuis 2006, il est co-directeur des programmes et directeur des projets internationaux &amp;agrave; la Serpentine Gallery de Londres.&amp;nbsp;      Hans Ulrich Obrist a d&amp;eacute;j&amp;agrave; organis&amp;eacute; plus de 150 expositions internationales. En 2007, il a co-organis&amp;eacute; la septi&amp;egrave;me Biennale de Lyon et dirig&amp;eacute; avec Philippe Parreno, Il Tempo del Postino (Le Facteur Temps) pour le festival international de Manchester. Son projet Conversations a &amp;eacute;t&amp;eacute; distingu&amp;eacute; par le Van Alen Institute qui lui a d&amp;eacute;cern&amp;eacute; le New York Prize Senior Fellowship pour 2007-2008.&amp;nbsp;       &amp;Agrave; 19h, B&amp;eacute;tonsalon proposera un coktail offert par le festival My Paris et organis&amp;eacute; par Tribeca75. Puis, &amp;agrave; 21h30, Isabelle Le Normand et Florence Ostende pr&amp;eacute;senteront les principales expositions d&amp;rsquo;Hans Ulrich Obrist - &amp;laquo; Cities on the Move&amp;raquo;  (1997), &amp;laquo; Laboratorium&amp;raquo; (1999), &amp;laquo; Do It&amp;raquo; , &amp;laquo; Take Me I&amp;rsquo;m Yours&amp;raquo; , &amp;laquo; Cities on the Move &amp;raquo;, &amp;laquo; Live/Life, la Nuit blanche, la 1&amp;egrave;re Biennale de Berlin, &amp;laquo; Mutations&amp;raquo; , &amp;laquo; Utopia Station &amp;raquo; et, plus r&amp;eacute;cemment, &amp;laquo; Uncertain States of America &amp;raquo; et la deuxi&amp;egrave;me Triennale de Ghangzhou en Chine. Elles &amp;eacute;voqueront &amp;eacute;galement le parcours et l&amp;rsquo;histoire du commissaire, ses influences et tout particuli&amp;egrave;rement sa m&amp;eacute;thodologie curatoriale.&amp;nbsp;       &amp;laquo; Alors que l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie du monde de l&amp;rsquo;art explose, l&amp;rsquo;id&amp;eacute;alisme d&amp;rsquo;Obrist peut appara&amp;icirc;tre comme une tentative donquichottesque de modifier la course du g&amp;eacute;ant. Les pr&amp;eacute;faces d&amp;rsquo;Obrist &amp;ndash; qui sont en fait des s&amp;eacute;ries de minimanifestes imbriqu&amp;eacute;s &amp;ndash; r&amp;eacute;sonnent des tentatives pass&amp;eacute;es pour perturber la suffisance du monde de l&amp;rsquo;art par des retours agit-prop &amp;agrave; Dorner ou autres h&amp;eacute;ros de l&amp;rsquo;instable et de l&amp;rsquo;inattendu. &amp;laquo; Mobile &amp;raquo;, &amp;laquo; in&amp;eacute;vitablement incomplet &amp;raquo;, &amp;laquo; dynamique &amp;raquo;, de ses objectifs habituels ressort une vive exigence de radicalisation, au moment m&amp;ecirc;me o&amp;ugrave; le syst&amp;egrave;me de l&amp;rsquo;art subit une puissante &amp;eacute;volution dans le sens inverse. Son r&amp;ocirc;le &amp;agrave; la fois de critique et d&amp;rsquo;acteur dans le meilleur des mon des de l&amp;rsquo;art est un num&amp;eacute;ro de corde raide, plein de suspense et de ravissement. Hans Ulrich Obrist, finalement, cr&amp;eacute;e des communaut&amp;eacute;s. Il lie et entrecroise les esprits : chaque exposition, chaque conversation se double d&amp;rsquo;une spirale de r&amp;eacute;f&amp;eacute;rences &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations et champs de r&amp;eacute;flexion, &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres beaut&amp;eacute;s, comp&amp;eacute;tences, sensibilit&amp;eacute;s et parent&amp;eacute;s. &amp;raquo; - Rem Koolhaas&amp;nbsp;       Enfin, &amp;agrave; 23h, Hans Ulrich Obrist viendra parler de sa pratique de commissaire et de ses expositions qui ont exp&amp;eacute;riment&amp;eacute; de nouvelles modalit&amp;eacute;s curatoriales dans les ann&amp;eacute;es 1990.&amp;nbsp;     [visuel : Hans Ulrich Obrist, &amp;copy; Time Out] &amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 01 Jul 2008 21:00:52 +0200</pubDate></item><item><title>Conférence à l'INHA: l'établissement de la photographie</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-587.htm</link><description>   &amp;nbsp;L'INHA (Institut National de l'Histoire de l'Art), situ&amp;eacute; au 2 rue Vivienne (Paris 2), organise le 3 juillet 2008 un colloque sur &amp;laquo; l'&amp;eacute;tablissement de la photographie dans le paysage culturel fran&amp;ccedil;ais (1969-1981): les nouveaux organes de diffusion de la photographie &amp;raquo;.Organis&amp;eacute;e par l'Association de recherche sur l'image photographique (ARIP) et l'EA 4100 - Histoire culturelle et sociale de l'art, universit&amp;eacute; Paris I, cette rencontre a pour but de retracer l'implantation de la photographie dans le paysage culturel fran&amp;ccedil;ais, facilit&amp;eacute;e par Mai 68 qui bouscula la donne en mati&amp;egrave;re d'utilisation des visuels. Consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme une technique annexe, la photographie entrait ainsi de plein pied dans les ann&amp;eacute;es 70 comme un possible renouveau de l'art contemporain. Premi&amp;egrave;res collections, galeries, et festivals exclusivement r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s &amp;agrave; la photographie, cette &amp;eacute;poque constitue donc le th&amp;egrave;me privil&amp;eacute;gi&amp;eacute; de cette journ&amp;eacute;e d'&amp;eacute;tudes.La matin&amp;eacute;e sera consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; la constitution d'un discours en photographie d'un point de vue th&amp;eacute;orique et critique, puis dans l'apr&amp;egrave;s-midi sera abord&amp;eacute; l'int&amp;eacute;gration de la photographie dans le champ culturel fran&amp;ccedil;ais, autour d'une discussion. La premi&amp;egrave;re partie sera mod&amp;eacute;r&amp;eacute;e par Paul-Louis Roubert (Ma&amp;icirc;tre de conf&amp;eacute;rence, Th&amp;eacute;orie de la photographie, Paris VIII) et la deuxi&amp;egrave;me par Michel Poivert (Professeur &amp;agrave; l'universit&amp;eacute; de Paris I, Pr&amp;eacute;sident de la Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; Fran&amp;ccedil;aise de photographie).&amp;nbsp;&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 01 Jul 2008 15:42:45 +0200</pubDate></item><item><title>Avignon Off: créations taïwanaises</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-586.htm</link><description>Le centre culturel de Ta&amp;iuml;wan &amp;agrave; Paris pr&amp;eacute;sente, dans le cadre du festival Avignon Off, cinq compagnies repr&amp;eacute;sentatives de la jeune sc&amp;egrave;ne contemporaine asiatique,. Celles-ci se produiront, du 10 juillet au 2 ao&amp;ucirc;t, au th&amp;eacute;&amp;acirc;tre le Funambule &amp;agrave; Avignon. Abordant le th&amp;egrave;me de la nourriture (Riz flamb&amp;eacute; par le Riverbed Theatre), de la mort (Bardo Todol par la Compagnie La Shang Orientheatre), de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; contemporaine (L'adieu de l'ombre, par la Compagnie le Th&amp;eacute;&amp;acirc;tre Assignment), de la po&amp;eacute;sie fantastique (D&amp;icirc;ner pour un couvert, par la Compagnie le th&amp;eacute;&amp;acirc;tre de la Sardine), et de l'alt&amp;eacute;ration g&amp;eacute;n&amp;eacute;tique due &amp;agrave; la chimie (CH3CCI3, par la Compagnie Le 8213 Physical Dance Theater  et le M.O.V.E. Theater Groupe), cette sc&amp;egrave;ne se r&amp;eacute;v&amp;egrave;le dot&amp;eacute;e d'une remarquable cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; et allie&amp;nbsp; diff&amp;eacute;rents domaines - th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, danse, clown. Encore m&amp;eacute;connu du public occidental, ce th&amp;eacute;&amp;acirc;tre est &amp;agrave; l'image d'une jeune soci&amp;eacute;t&amp;eacute; en &amp;eacute;bullition, pour laquelle, depuis vingt ans, tout devient possible. Parall&amp;egrave;lement &amp;agrave; cette d&amp;eacute;monstration de cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; th&amp;eacute;&amp;acirc;trale, le Bar Marigny accueillera un artiste ta&amp;iuml;wanais, Xavier We&amp;iuml;, peintre passionn&amp;eacute; par le corps et les portraits. [cr&amp;eacute;dits photos: Bardo Todol, 2008. Compagnie La Shang Orientheatre]&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 01 Jul 2008 14:33:55 +0200</pubDate></item><item><title>Claude Lévêque à  Lab-Labanque</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-585.htm</link><description>   &amp;nbsp;Lab-Labanque, centre de production et de diffusion en arts visuels et ancienne Banque de France &amp;agrave; B&amp;eacute;thune, accueillera, du 11 octobre 2008 au 31 janvier 2009, l'artiste Claude L&amp;eacute;v&amp;ecirc;que dans le cadre de sa nouvelle exposition, &amp;laquo; La Rumeur des batailles &amp;raquo;. Ce sera l'occasion pour l'artiste (qui repr&amp;eacute;sente par ailleurs la France &amp;agrave; la Biennale de Venise en 2009) d'investir les espaces signifiants - hall d'accueil, bureau du directeur, salle des coffres, salle du triage et des recettes, la caisse auxiliaire et les archives - d'&amp;eacute;l&amp;eacute;ments et d'objets disparates &amp;eacute;voquant la rumeur persistante des batailles. Ring de boxe, troph&amp;eacute;e de chasse, pneus, drapeaux tricolores seront extraits de leur signification premi&amp;egrave;re pour &amp;eacute;voquer l'inqui&amp;eacute;tude, l'allusion, la guerre.&amp;Agrave; l'invitation de l'artiste, deux plasticiens seront convi&amp;eacute;s &amp;agrave; investir par ailleurs l'ancien appartement de fonction du directeur de la banque: Sophie Dubosc et Jonathan Loppin exposeront des cr&amp;eacute;ations con&amp;ccedil;ues tout sp&amp;eacute;cialement pour l'&amp;eacute;v&amp;eacute;nement.&amp;nbsp;&amp;nbsp; </description><pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:30:59 +0200</pubDate></item><item><title>Marikel Lahana, lauréate de la 35ème Bourse du Talent</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-584.htm</link><description>Jeudi 26 juin 2008, le jury du concours &amp;laquo; Le portrait dans tous ses &amp;eacute;tats &amp;raquo; a choisi d&amp;rsquo;attribuer la 35&amp;egrave;me Bourse du Talent &amp;agrave; la jeune Marikel Lahana.  Les quatre membre du jury - la directrice de la partie Beaux livres des &amp;eacute;ditions La Martini&amp;egrave;re Brigitte Govignon, le directeur artistique de RVB R&amp;eacute;mi Faucheux, le photographe Derek Hudson et le galeriste Baudoin Lebon - ont salu&amp;eacute; le travail de la Marikel Lahana qui pr&amp;eacute;sentait Fictions Apt&amp;egrave;res, &amp;laquo; une r&amp;eacute;flexion autour de la gen&amp;egrave;se du relationnel et de la question du portrait. &amp;raquo;  Le travail Marikel Lahana se r&amp;eacute;v&amp;egrave;le &amp;laquo; sensible et myst&amp;eacute;rieux &amp;raquo; selon le photographe Derek Hudson qui en a compliment&amp;eacute; la construction. &amp;laquo; J&amp;rsquo;aime ce travail, a-t-il d&amp;eacute;clar&amp;eacute;. En terme de photographie, on peut dire que les images sont tr&amp;egrave;s bien compos&amp;eacute;es. Cette jeune photographe a l&amp;rsquo;&amp;oelig;il. &amp;raquo;                     Pour Marikel Lahana (n&amp;eacute;e en 1978), tout juste dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;cole nationale sup&amp;eacute;rieure de photographie (ENSP) avec les f&amp;eacute;licitations du jury, la Bourse du Talent est un v&amp;eacute;ritable tremplin. Elle exposera, d&amp;eacute;but d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2009, &amp;agrave; la Biblioth&amp;egrave;que nationale de France aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s des deux autres laur&amp;eacute;ats 2008 (reportage et espace) et son travail int&amp;eacute;grera le fonds photographique.La Bourse du Talent, qui f&amp;ecirc;te cette ann&amp;eacute;e ses dix ans, a vu nombre de ses laur&amp;eacute;ats s&amp;rsquo;accomplir dans le milieu photographique. Jurgen Nefzger par exemple, qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vu d&amp;eacute;cern&amp;eacute; la seconde Bourse du Talent en 98, vient d&amp;rsquo;obtenir le prix Ni&amp;eacute;pce.[cr&amp;eacute;dits photos: Marikel Lahana]&amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:29:45 +0200</pubDate></item><item><title>À nous Paris, édition spéciale festivals</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-583.htm</link><description>&amp;nbsp;A nous Paris, l'hebdomadaire tendance, sort ce lundi 30 juin 2008 la premi&amp;egrave;re &amp;eacute;dition sp&amp;eacute;ciale d'une s&amp;eacute;rie de magazines d&amp;eacute;di&amp;eacute;s aux festivals de l'&amp;eacute;t&amp;eacute; en France. D&amp;eacute;couvertes ou t&amp;ecirc;tes d'affiche, les s&amp;eacute;lections de festival de l'&amp;eacute;t&amp;eacute; sont class&amp;eacute;s par genre musical. Cette semaine, le premier volet est consacr&amp;eacute; aux Festivals Rock: de Mainsquare au Festival des Terre Neuvas en passant par les Eurock&amp;eacute;ennes, sans oublier Solidays ou encore les Francofolies, les Vieilles Charrues... les amateurs de bonne musique n'auront plus qu'&amp;agrave; faire leur choix.&amp;nbsp;&amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 30 Jun 2008 11:57:41 +0200</pubDate></item><item><title>Artparis – AbuDabhi Artfair 08</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-582.htm</link><description>&amp;nbsp; Cr&amp;eacute;&amp;eacute; en 1999, Artparis s'est r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute; d&amp;egrave;s le d&amp;eacute;but comme un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement plac&amp;eacute; sous le signe d'une exigence de qualit&amp;eacute;. Situ&amp;eacute;e sous la coupole du Grand Palais, la foire rassemble chaque ann&amp;eacute;e en avril une centaine de galeries fran&amp;ccedil;aises et internationales pour esquisser un panorama de l'art moderne et contemporain. Pour la deuxi&amp;egrave;me fois, Artparis s'exporte aux &amp;Eacute;mirats Arabes, apr&amp;egrave;s le succ&amp;egrave;s de l'&amp;eacute;dition 2007. Baptis&amp;eacute; Artparis AbuDhabi 08, l'&amp;eacute;v&amp;eacute;nement rassemblera, du 17 au21 novembre 2008, 55 galeries provenant de 20 pays diff&amp;eacute;rents dans le cadre prestigieux de l'Emirates Palace. Le taux de renouvellement par rapport aux galeries repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es l'ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re est de 30%: un gage de d&amp;eacute;couvertes et de surprises artistiques.&amp;nbsp;Parall&amp;egrave;lement &amp;agrave; cette repr&amp;eacute;sentation de galeries, la foire s'organise autour de plusieurs axes, comme Artparis AbuDhabi Statements, nouveaut&amp;eacute; de cette &amp;eacute;dition, qui verra repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es dans un m&amp;ecirc;me espace huitgaleries provenant de huit pays pour huit expositions monographiques. De m&amp;ecirc;me, &amp;laquo;&amp;nbsp;Monumental Art Garden&amp;nbsp;&amp;raquo;, installation de sculptures monumentales dans le jardin du Palais sera l'un des projets parall&amp;egrave;les de la foire, ainsi que &amp;laquo; Movement and Communication : Travels Through Desert and Sea &amp;raquo; une exposition (peinture, photo, vid&amp;eacute;o) pr&amp;eacute;sentant le travail des plus grands artistes du monde arabe. L'ensemble de ces manifestations sera accompagn&amp;eacute;e de l' &amp;laquo;&amp;nbsp;Education Program&amp;nbsp;&amp;raquo;, ensemble de tables rondes, conf&amp;eacute;rences, et rencontres avec les acteurs du march&amp;eacute; de l'art international.La liste des galeries participantes sera divulgu&amp;eacute;e d&amp;eacute;but juillet.&amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 27 Jun 2008 13:07:43 +0200</pubDate></item><item><title>Dark dog collector #3</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-581.htm</link><description> Pour la troisi&amp;egrave;me ann&amp;eacute;e cons&amp;eacute;cutive, la c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre boisson &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique Dark Dog a organis&amp;eacute; un concours graphique pour habiller la silhouette de sa bouteille. &amp;Eacute;tudiants, particuliers, agences et free-lances, en tout plus de 465 participants, ont mis leur talent au service du design de l'objet collector. L'habillage a &amp;eacute;t&amp;eacute; approuv&amp;eacute; par un choix d&amp;eacute;mocratique, les internautes ayant &amp;eacute;t&amp;eacute; appel&amp;eacute;s &amp;agrave; voter sur le site du fabriquant: il reprend le jaune et le logo du chien allong&amp;eacute;, &amp;eacute;l&amp;eacute;ments f&amp;eacute;tiches de la marque. La bouteille collector a &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e en avant-premi&amp;egrave;re au festival de Cannes et n'a &amp;eacute;t&amp;eacute; fabriqu&amp;eacute; qu'&amp;agrave; 100'000 exemplaires.[cr&amp;eacute;dits photos: Dark Dog collector 08]&amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 27 Jun 2008 12:34:53 +0200</pubDate></item><item><title>Les folies architecturales de Dubaï – la tour « tournante »</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-580.htm</link><description>&amp;nbsp;David Fisher, architecte italien, a propos&amp;eacute;  &amp;agrave; la ville de Duba&amp;iuml; un nouveau projet de tour, dont l'inauguration aurait lieu en 2010: il s'agit d'une &amp;laquo; tour dynamique &amp;raquo; haute de 80 &amp;eacute;tages. Chacun d'entre eux, constitu&amp;eacute; d'un seul appartement, sera mont&amp;eacute; sur axe pivotant -  impliquant le fait que chaque locataire pourra d&amp;eacute;cider ind&amp;eacute;pendamment de l'orientation de son habitation, sur simple demande vocale. Une r&amp;eacute;volution compl&amp;egrave;te sur elle-m&amp;ecirc;me, se fera en une &amp;agrave; trois heures. &amp;Eacute;quip&amp;eacute; des technologies domotiques les plus r&amp;eacute;centes, le gratte-ciel g&amp;eacute;n&amp;eacute;rera sa propre &amp;eacute;lectricit&amp;eacute; gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; 79 &amp;eacute;oliennes horizontales install&amp;eacute;es entre chaque &amp;eacute;tage.Les prix de tels appartements ont bien s&amp;ucirc;r tendance &amp;agrave; flamber. Pour l'acquisition des plus petits espaces (125 m&amp;sup2;),il faut compter 20'000 euros par m&amp;sup2;, soit un total de 2,3 millions d'euros. Les plus grands appartements se chiffrent  hauteur de 23 millions d'euros.Toute la tour ne sera pas consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; l'habitat: du 21&amp;egrave;me au 35&amp;egrave;me niveau, un h&amp;ocirc;tel de grand standing accueillera les touristes.La construction d'une tour similaire est d'ores et d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;eacute;vue &amp;agrave; Moscou.&amp;nbsp;</description><pubDate>Thu, 26 Jun 2008 17:28:29 +0200</pubDate></item><item><title>Exposition « Ready-Made » à la Galerie Yvon Lambert</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-579.htm</link><description>Du 27 juin au 6 septembre 2008, la galerie Yvon Lambert, Paris, pr&amp;eacute;sente le second volet de son exposition collective, &amp;laquo; Ready-Made &amp;raquo; (la premi&amp;egrave;re partie avait &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e l'&amp;eacute;t&amp;eacute; 2007 chez Yvon Lambert, New-York). En d&amp;eacute;pla&amp;ccedil;ant un objet commun dans le champ artistique, en d&amp;eacute;clarant le banal &amp;oelig;uvre d'art, Duchamp, &amp;agrave; l'origine de la notion de ready-made, suscita un bouleversement des cat&amp;eacute;gories esth&amp;eacute;tiques et du processus de l&amp;eacute;gitimation de l'artiste et de son &amp;oelig;uvre. Apr&amp;egrave;s lui, les Surr&amp;eacute;alistes, les artistes de Fluxus et du Pop Art &amp;eacute;tendirent le lexique et les sources du ready-made. Pour &amp;laquo; Ready-Made &amp;raquo;, les artistes invit&amp;eacute;s t&amp;eacute;moignent d'une r&amp;eacute;flexion sur deux enjeux majeurs de la pratique du ready-made contemporain. Au d&amp;eacute;part objet du quotidien devenu &amp;oelig;uvre d'art par le simple choix de l'artiste, le ready-made a &amp;eacute;volu&amp;eacute; dans sa conception : aujourd'hui, est-il toujours possible de diff&amp;eacute;rencier ce type de pratique de la sculpture ou de l'installation ? Aussi, comment le d&amp;eacute;placement qui fait d'un objet du quotidien une &amp;oelig;uvre d'art peut &amp;ecirc;tre investi d'intentions qui d&amp;eacute;passent la seule contestation de la forme, et recherchent l'humour, la po&amp;eacute;sie ou la pol&amp;eacute;mique ? Les visiteurs pourront admirer les &amp;oelig;uvres d'artistes tels que Sa&amp;acirc;dane Afif, Michael Brown, Jimmie Durham, Babak Ghazi, Shilpa Gupta, Sunnifa Hope, Mike Kelley, Koo Jeong-A, Bertrand Lavier, Guillaume Leblon, Helen Mirra, Jonathan Monk, Matt O'dell, Kaz Oshiro, David Renggli, Sylvain Rousseau, David Shirgley, Shinique Smith, Haim Steinbach, et Gavin Turk. </description><pubDate>Thu, 26 Jun 2008 17:03:51 +0200</pubDate></item><item><title>Un portrait de Sarkozy peint par son papa exposé à Madrid</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-578.htm</link><description>Du 26 juin au 13 juillet  2008, Pal Sarkozy propose &amp;agrave; la Casas de Vacas de Madrid &amp;laquo; Out of mind &amp;raquo;, une exposition de trente-cinq tableaux, dont un portrait de son fils Nicolas Sarkozy portant une boucle d'oreille en forme de L&amp;eacute;gion d'honneur.Anciens publicitaires, Pal Sarkozy et son collaborateur Werner Hornung r&amp;eacute;alisent des &amp;oelig;uvres &amp;agrave; caract&amp;egrave;re onirique et surr&amp;eacute;aliste, m&amp;eacute;langeant peinture, photo-montage et traitement num&amp;eacute;rique.Le tableau, offert par le peintre &amp;agrave; son fils peu apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;&amp;eacute;lection pr&amp;eacute;sidentielle, a quitt&amp;eacute; pour le temps de l&amp;rsquo;exposition les murs du palais de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;lys&amp;eacute;e.L&amp;rsquo;exposition doit ensuite &amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e &amp;agrave; Valence, puis &amp;agrave; l'Espace Cardin &amp;agrave; Paris.[Cr&amp;eacute;dit Photo : AFP/P. Desmazes]&amp;nbsp;</description><pubDate>Thu, 26 Jun 2008 10:30:10 +0200</pubDate></item><item><title>51,7 Millions d’euros pour un Monet</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-577.htm</link><description>Mardi 24 juin 2008 &amp;agrave; Londres, une toile du peintre impressionniste fran&amp;ccedil;ais Claude Monet, a &amp;eacute;t&amp;eacute; vendue 40,9 millions de livres (51,7 millions d'euros), lors d'ench&amp;egrave;res chez Christie's, battant le record mondial pour une toile du ma&amp;icirc;tre.La toile, initialement estim&amp;eacute;e entre 18 &amp;agrave; 24 millions de livres, a &amp;eacute;t&amp;eacute; remport&amp;eacute;e par une femme pr&amp;eacute;sente dans la salle, dont l&amp;rsquo;identit&amp;eacute; n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute;e.La toile, r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e en 1919 par Monet dans sa r&amp;eacute;sidence de Giverny (Haute-Normandie), est l'un des quatre tableaux de la c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre s&amp;eacute;rie de grands formats des Nymph&amp;eacute;as, dont l&amp;rsquo;un a &amp;eacute;t&amp;eacute; coup&amp;eacute; en deux. Les deux toiles restantes sont au Metropolitan museum de New York, dans une collection priv&amp;eacute;e.[Vue du bassin aux nympheas du jardin de Monet]</description><pubDate>Wed, 25 Jun 2008 13:20:15 +0200</pubDate></item><item><title>Pierre Paulin au musée des Gobelins</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-576.htm</link><description>La galerie nationale des Gobelins propose jusqu'au 27 juillet 2008 une exposition sur Pierre Paulin, designer des salons de l'Elys&amp;eacute;e pendant le septennat de Georges Pompidou. Intitul&amp;eacute;e &amp;laquo; Pierre Paulin: le design au pouvoir &amp;raquo;, l'exposition r&amp;eacute;v&amp;egrave;le le r&amp;ocirc;le d&amp;eacute;cisif de 40 ans de collaboration entre Pierre Paulin et le Mobilier national, notamment &amp;agrave; l'occasion des commandes pour le mus&amp;eacute;e du Louvre et le Palais de l'Elys&amp;eacute;e. Elle fait d&amp;eacute;couvrir au public des &amp;eacute;ditions, devenues cultes, de si&amp;egrave;ges et de meubles en regard d'une s&amp;eacute;lection de quatre-vingt pi&amp;egrave;ces historiques des collections, choisies par le designer.Enfin, l'exposition pr&amp;eacute;sente un in&amp;eacute;dit, Toune, derni&amp;egrave;re collaboration de Pierre Paulin avec l'Atelier de Recherche et de Cr&amp;eacute;ation du Mobilier national en 2008.&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 24 Jun 2008 15:45:06 +0200</pubDate></item><item><title>My Paris Festival  - lieux de toutes les créations</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-575.htm</link><description> &amp;nbsp;5 jours, 5 parcours, voici le pitch de My Paris Festival, &amp;eacute;v&amp;eacute;nement qui se d&amp;eacute;roule du 3 au 8 juillet 2008 dans la capitale. Mode, design, nouvelles images, art contemporain, musique, vid&amp;eacute;o... recensant tout ce qui compte en mati&amp;egrave;re de cr&amp;eacute;ation contemporaine, les parcours d&amp;eacute;cloisonnent les disciplines artistiques et visitent bon nombre de lieux r&amp;eacute;f&amp;eacute;rences. Sur place, des expositions, des d&amp;eacute;bats-rencontres, des projections, des happenings art &amp;amp; gastronomie se chargent de s&amp;eacute;duire les visiteurs.Vendredi 4 juillet, le festival d&amp;eacute;bute avec un parcours &amp;laquo; Art et mode &amp;raquo; &amp;agrave; travers les boutiques de cr&amp;eacute;ateur du Marais; le lendemain, le parcours Art contemporain fait (re)d&amp;eacute;couvrir au participants le Mus&amp;eacute;e d'art moderne de la ville de Paris, le Palais de Tokyo, la Maison Rouge, B&amp;eacute;tonsalon, la Galerie B.A.N.K, la Galerie de Multiples, la Galerie Vanessa Quang, la Galerie Fra&amp;icirc;ch'Attitude.L'art et la gastronomie sont mises &amp;agrave; l'honneur des parcours du dimanche 6 et du lundi 7 juillet:  au menu, le Mac/Val, mus&amp;eacute;e d'art contemporain de Vitry sur Seine ouvert en 2005, o&amp;ugrave; les visiteurs en plus des visites des collections et expositions en cours peuvent participer &amp;agrave; une visite gustative et un brunch au Transversal, restaurant pionnier des rapprochements &amp;quot;Art et gastronomie&amp;quot; install&amp;eacute; au c&amp;oelig;ur du mus&amp;eacute;e. Une visite au Plateau, centre d'art du nord est parisien conclue la journ&amp;eacute;e avec l'exposition &amp;quot;L'Argent&amp;quot;. Le lundi 7, le parcours inclut le Laboratoire,  lieu de cr&amp;eacute;ation qui a ouvert ses portes en plein c&amp;oelig;ur de Paris en 2007 et dont l'approche se situe &amp;agrave; la crois&amp;eacute;e des arts et de la science, pour une d&amp;eacute;gustation de cuisine mol&amp;eacute;culo-culinaire de Thierry Marx. La journ&amp;eacute;e se finit par une soir&amp;eacute;e &amp;agrave; la Fondation Ricard plac&amp;eacute;e sous le signe des jeunes talents, en l'occurrence ceux des jeunes dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute;s de l'&amp;eacute;cole des Beaux-Arts parisiens... Enfin, le dernier parcours &amp;laquo; vid&amp;eacute;o et num&amp;eacute;rique &amp;raquo; qui cl&amp;ocirc;t le festival, d&amp;eacute;bute par une table ronde rassemblant des professionnels de l'image autour du th&amp;egrave;me &amp;quot;Paris capitale culturelle ?&amp;quot;(march&amp;eacute; de l'art, nouveaux r&amp;eacute;seaux de diffusion, num&amp;eacute;rique). Le groupe est invit&amp;eacute; ensuite &amp;agrave; se rendre au Cube et au Point Eph&amp;eacute;m&amp;egrave;re, lieux-phares de la cr&amp;eacute;ation num&amp;eacute;rique actuelle.&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 24 Jun 2008 15:15:10 +0200</pubDate></item><item><title>Troc'art - une nouvelle forme d'échange artistique</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-574.htm</link><description>   &amp;nbsp;Samedi 28 juin 2008, dans l'apr&amp;egrave;s-midi, se d&amp;eacute;roule dans le Jardins d'Eole, parc du 18&amp;egrave;me arrondissement &amp;agrave; Paris, le salon Troc'art. Organis&amp;eacute; par les habitants du quartier, situ&amp;eacute; en face du futur 104 (lieu de cr&amp;eacute;ation et production artistique qui doit ouvrir ses portes cet automne), cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement dont la premi&amp;egrave;re &amp;eacute;dition a eu lieu en 2006 promet d'&amp;ecirc;tre riche en &amp;eacute;changes divers et vari&amp;eacute;s. En effet, toute transaction p&amp;eacute;cuniaire est &amp;eacute;vacu&amp;eacute;e de cette rencontre qui regroupe artistes, amateurs de mat&amp;eacute;riel technique, et collectionneurs jeunes ou d&amp;eacute;butants. On peut en effet &amp;eacute;changer des oeuvres, mais aussi des objets de qualit&amp;eacute; - mat&amp;eacute;riel de peinture, montres, tissus pr&amp;eacute;cieux, etc. Aucun prix n'est fix&amp;eacute; &amp;agrave; l'avance, l'&amp;eacute;change fonctionne sur le mode du coup de coeur, de l'accord tacite entre les deux &amp;laquo; trockeurs &amp;raquo;.Les personnes d&amp;eacute;sirant r&amp;eacute;server un stand doivent s'inscrire sur www.labelette.info. &amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 24 Jun 2008 14:05:06 +0200</pubDate></item><item><title>Premier Jordan Festival</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-573.htm</link><description>    &amp;nbsp;La premi&amp;egrave;re &amp;eacute;dition du Jordan Festival se d&amp;eacute;roulera du 8 juillet au 9 ao&amp;ucirc;t &amp;agrave; Amman, Jerash, Petra et sur le site de la Mer Morte.  Pr&amp;eacute;sid&amp;eacute; par sa Majest&amp;eacute; le Roi Abdallah II, le festival mettra &amp;agrave; l'honneur la chanson actuelle en la personne de Diana Krall, Mika, Placido Domingo, Amr Diab, Mohammed Abdu, Julia Migenes, Elissa, Georges Wassouf, Tamer Hosni ainsi que Faudel, Khaled. La cr&amp;eacute;ation artistique contemporaine ne sera pas oubli&amp;eacute;e, avec l'exposition d'oeuvres photographiques de David Lynch, Steve Mc Curry, Nadim Asfar, Youssef Nabil, Taysir Batniji. Une &amp;oelig;uvre originale et monumentale de plus de 500 m&amp;egrave;tres de Beat Streuli, c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre photographe suisse allemand sera &amp;eacute;rig&amp;eacute;e &amp;agrave; l'entr&amp;eacute;e du site de Petra, r&amp;eacute;cemment d&amp;eacute;sign&amp;eacute; comme l'une des sept merveilles du Monde.Le Jordan Festival &amp;eacute;largira sa programmation future aux arts cin&amp;eacute;matographiques et &amp;agrave; la litt&amp;eacute;rature notamment.&amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 23 Jun 2008 12:49:25 +0200</pubDate></item><item><title>L'Inde éternelle au Musée Albert-Kahn</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-572.htm</link><description>&amp;laquo; Infiniment Indes &amp;raquo; au mus&amp;eacute;e Albert-Kahn trace, du 17 juin au 8 mars 2009, un portrait fid&amp;egrave;le du pays qu'on appelait encore &amp;laquo; les Indes &amp;raquo;, au d&amp;eacute;but du XX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Bas&amp;eacute;e sur deux missions photographiques et cin&amp;eacute;matographiques initi&amp;eacute;es par le banquier philanthrope Albert Kahn, l'exposition est constitu&amp;eacute;e de 150 autochromes et de films anciens. Bien que diff&amp;eacute;rents dans leurs orientations et donc pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s s&amp;eacute;par&amp;eacute;ment, les deux reportages se sont restreints &amp;agrave; l'&amp;eacute;tude de la partie nord-est du pays.Si les clich&amp;eacute;s de St&amp;eacute;phane Passet (1913-1914) s'attachent &amp;agrave; d&amp;eacute;peindre une image du peuple indien, porteurs d'eau de Bombay, asc&amp;egrave;tes en m&amp;eacute;ditation, gardiens de tombeaux, femmes en sari, mais aussi architectures, comme celles du mausol&amp;eacute;e du Taj Mahal, et celle du temple d'Or d'Amritsar, la mission de Roger Dumas, (1927-1928) d&amp;eacute;voile les fastes du jubil&amp;eacute; de Jagatjit Singh (1872-1949), maharajah de Kapurthala, au Punjab. On y voit les princes Indiens c&amp;ocirc;toyant les Britanniques au premier rang desquels se tient le vice-roi des Indes. Roger Dumas parcourt ensuite le Mewar au Rajasthan, gouvern&amp;eacute; par un fier dirigeant traditionaliste, le maharana Fateh Singh (1884-1930) et d&amp;eacute;couvre son extraordinaire fief d'Udaipur - &amp;laquo; la Ville du Soleil levant &amp;raquo;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 23 Jun 2008 11:47:11 +0200</pubDate></item><item><title>Lieux de vie, mémoires et fantasmes de l'enracinement</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-571.htm</link><description> L'abbaye St Andr&amp;eacute;, centre d'art contemporain, accueille du 6 juillet au 12 octobre une exposition collective sur le th&amp;egrave;me &amp;laquo; Lieux de vie, m&amp;eacute;moires et fantasmes de l'enracinement &amp;raquo;. Vingt-six artistes de tous horizons et de toute discipline collaborent au projet: Absalon, Adam Adach, Ziad Antar, Pierre Ardouvin, Neal Beggs, Yves B&amp;eacute;lorgey, Johan B&amp;eacute;rard, Botto &amp;amp; Bruno, Simon Boudvin, Beno&amp;icirc;t Broisat, Karim Ghelloussi, Dionisio Gonzalez, Val&amp;eacute;rie Jouve, Martin Kasper, Jan Kopp, Matthew Miller, Nicolas Moulin, Deimantas Narkevicius, Leta Peer, Laurent Sfar, Tatiana Trouv&amp;eacute;, Jean-Luc Vilmouth, Barbara Visser et R&amp;eacute;my Zaugg. Ils s'unissent pour pr&amp;eacute;senter une vision contrast&amp;eacute;e des origines et des passerelles entre les lieux de vie, que ce soit par le biais de la vid&amp;eacute;o avec Beno&amp;icirc;t Brosat, la photographie avec Leta Peer et Nicolas Moulin ou la peinture d'Adam Adach. Leurs oeuvres initient une r&amp;eacute;flexion commune, qui s'interroge sur les failles intimes des lieux dans ses fonctionnements, ses mythes, ses pouvoirs et ses histoires. [Cr&amp;eacute;dits photos: Leta Peer, Mirrors Index 2, 2007. 125 x 178 cm. Courtesy Galerie Chez Valentin]&amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 23 Jun 2008 11:08:49 +0200</pubDate></item><item><title>Double événement à Versailles</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-570.htm</link><description>Le ch&amp;acirc;teau de Versailles se met furieusement au go&amp;ucirc;t du jour en programmant coup sur coup deux expositions r&amp;eacute;solument modernes. &amp;laquo; Versailles, &amp;agrave; l'ombre du soleil &amp;raquo; pr&amp;eacute;sente les photographies que Karl Lagerfeld a r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es sur le ch&amp;acirc;teau, &amp;laquo;  un lieu qui n'a pas de r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, l'illustration concr&amp;egrave;te des contes de f&amp;eacute;es &amp;raquo; selon l'int&amp;eacute;ress&amp;eacute;. Sa vision d&amp;eacute;cal&amp;eacute;e, son instinct et sa spontan&amp;eacute;it&amp;eacute; ne dissimulent pas l'importance qu'il accorde  &amp;agrave; l'effet de  contraste et &amp;agrave; l'aspect technique: &amp;laquo; Le papier est la mati&amp;egrave;re que je pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re au monde. C'est aussi, pour moi, le point de d&amp;eacute;part de toute cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute;. Dans le cas de la photo, c'est le couronnement du r&amp;eacute;sultat final &amp;raquo;. Dispos&amp;eacute;es sur un simple tissu dans les appartements de Madame de Maintenon, les clich&amp;eacute;s sont visibles du 10 juin au 7 septembre 2008.Suite &amp;agrave; cette manifestation, l'exposition de seize oeuvres de Jeff Koons sera organis&amp;eacute;e du 10 septembre au 14 d&amp;eacute;cembre. Lapin argent&amp;eacute;, aspirateurs, homard g&amp;eacute;ant seront &amp;agrave; l'honneur et cr&amp;eacute;eront la surprise dans le cadre classique du ch&amp;acirc;teau de Versailles, dans des cadres aussi prestigieux que le Salon de Mars et la Galerie des Glaces. Cette manifestation est organis&amp;eacute;e par Jean-Jacques Aillagon, responsable du domaine de Versailles, parall&amp;egrave;lement &amp;agrave; Versailles Off, pr&amp;eacute;sentation d'&amp;oelig;uvres d'art contemporaines par une vingtaine d'artistes au sein du ch&amp;acirc;teau et du parc.[cr&amp;eacute;dits photos: Pretty pictures]&amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 20 Jun 2008 16:43:48 +0200</pubDate></item><item><title>Architecture et humanité - Episode 3</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-569.htm</link><description>&amp;nbsp;Confi&amp;eacute; aux artistes Neal Beggs et David Michael Clarke, le projet &amp;laquo; Architecture et humanit&amp;eacute; &amp;raquo;, dont les deux premiers &amp;eacute;pisodes ont eu lieu en juin 2007 au ch&amp;acirc;teau de Bouloire et en novembre 2007 au centre culturel de la Laverie &amp;agrave; La Fert&amp;eacute;-Bernard, se poursuit cette ann&amp;eacute;e au prieur&amp;eacute; de Vivoin du 28 juin au 28 septembre 2008. Les deux architectes, d'origine britannique mais vivant dans la r&amp;eacute;gion sarthoise depuis plusieurs ann&amp;eacute;es, ont en charge la d&amp;eacute;finition et la mise en place d'un projet architectural sp&amp;eacute;cifique dans le Nord-Est du d&amp;eacute;partement, dans le domaine de l'urbanisme et des relations humaines. Le fruit de leurs r&amp;eacute;flexion et de leur travail constitue tout le propos de cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement.L'op&amp;eacute;ration est organis&amp;eacute;e autour de l'&amp;oelig;uvre de TTrioreau (artiste contemporain s'int&amp;eacute;ressant aux enjeux de l'urbanisme) gmTT-ck / edge on a ledge n&amp;deg;1, r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e en 2005, maquette du b&amp;acirc;timent du Frac &amp;agrave; Carquefou et  fil conducteur de ces expositions. Cette maquette en plexiglas-miroir qui refl&amp;egrave;te les &amp;oelig;uvres qui l'environnent renvoie aux questionnements sur la ville, l'architecture et le territoire contemporains.&amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 20 Jun 2008 11:51:01 +0200</pubDate></item><item><title>À Strasbourg, Art is Arp</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-568.htm</link><description> &amp;nbsp;Pour c&amp;eacute;l&amp;eacute;brer son dixi&amp;egrave;me anniversaire, le Mus&amp;eacute;e d'Art moderne et contemporain de la Ville de Strasbourg organise, du 17 octobre 2008 au 15 f&amp;eacute;vrier 2009, une vaste exposition consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; Hans Jean Arp, n&amp;eacute; &amp;agrave; Strasbourg en 1866, qui s'imposa sur la sc&amp;egrave;ne internationale comme l'un des plus grands artistes du xxe si&amp;egrave;cle. L'exposition sera organis&amp;eacute; autour de la logique interne de l'&amp;oelig;uvre, afin de comprendre comment le contenu s'&amp;eacute;labore lors de la mise en forme, comment l'esprit et les mains, jamais au repos, se compl&amp;egrave;tent. L'art selon Arp, ne r&amp;eacute;pond pas &amp;agrave; une d&amp;eacute;finition,une appartenance, un style, une technique, mais tend davantage &amp;agrave; se faufiler entre tout et tous, faisant fi des querelles de chapelles et conciliant l'inconciliable, par exemple l'expressionnisme et Dada, Dada et le surr&amp;eacute;alisme, le surr&amp;eacute;alisme et l'art constructif. Pour mettre en &amp;eacute;vidence ce &amp;laquo; besoin incessant de produire &amp;raquo; dont parlait Jean Cassou, l'exposition pr&amp;eacute;sentera un ensemble d'environ 180 sculptures, reliefs, collages et dessins r&amp;eacute;unis gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la collaboration &amp;eacute;troite des trois fondations Arp (Clamart, Locarno, Rolandseck) et du tout nouveau Arp Museum Bahnhof Rolandseck et gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la g&amp;eacute;n&amp;eacute;rosit&amp;eacute; de nombreux mus&amp;eacute;es (tels que le Mus&amp;eacute;e national d'Art moderne &amp;agrave; Paris, le Kunstmuseum de B&amp;acirc;le, la Nationalgalerie de Berlin, la National Gallery de Washington, le Museum of Modern Art de New York), et de pr&amp;ecirc;teurs priv&amp;eacute;s.&amp;Agrave; l'occasion de cette exposition au Mus&amp;eacute;e d'Art moderne et contemporain de la Ville de Strasbourg, le public sera invit&amp;eacute; &amp;agrave; red&amp;eacute;couvrir les d&amp;eacute;cors de l'Aubette, &amp;oelig;uvre collective r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e en 1928 par Teo van Doesburg, Sophie Tauber-Arp et Jean Arp.Qualifi&amp;eacute;e de &amp;laquo; chapelle Sixtine de l'art moderne &amp;raquo; l'Aubette se pr&amp;eacute;sente comme une &amp;oelig;uvre d'art total.[cr&amp;eacute;dits photos:  ARP, Bouteille et oiseau, vers 1925 &amp;copy; Adagp, Paris 2008]&amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 20 Jun 2008 10:47:10 +0200</pubDate></item><item><title>BIENNALE DE SCULPTURE – LAVAL ; Peinture, sculpture, quels liens ?</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-567.htm</link><description>&amp;nbsp;La ville de Laval organise, du 28 juin au 28 septembre 2008, une nouvelle biennale de sculpture &amp;agrave; laquelle le Frac des Pays de la Loire participe. Le th&amp;egrave;me retenu cette ann&amp;eacute;e envisage les rapports entre sculpture et peinture : &amp;agrave; partir du d&amp;eacute;tournement d'&amp;eacute;l&amp;eacute;ments propres &amp;agrave; la peinture (pigments,&amp;nbsp;mati&amp;egrave;re picturale, toile, ch&amp;acirc;ssis,...), l'&amp;oelig;uvre &amp;eacute;volue en trois dimensions. L'exposition rassemble ainsi un ensemble de d&amp;eacute;marches d'artistes qui se situent aux lisi&amp;egrave;res de ces pratique :&amp;nbsp;Anish Kapoor,&amp;nbsp;les membres de&amp;nbsp;Supports-Surfaces, Fran&amp;ccedil;ois Morellet, Claude Rutault...&amp;nbsp; De nombreux emprunts ont &amp;eacute;t&amp;eacute; sollicit&amp;eacute;s aupr&amp;egrave;s du FRAC des Pays de la Loire, du Mus&amp;eacute;e d'art moderne et contemporain de Toulouse et&amp;nbsp;du LAAC de Dunkerque.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Deux artistes&amp;nbsp;- Marcel Dupertuis et &amp;Eacute;douard Prulhi&amp;egrave;re - ont &amp;eacute;galement accept&amp;eacute; de participer&amp;nbsp;&amp;agrave; la manifestation.&amp;nbsp;Le premier&amp;nbsp;pr&amp;eacute;sentera un polyptyque en lien avec le Mus&amp;eacute;e du Vieux Ch&amp;acirc;teau qui l'accueille. Sa r&amp;eacute;flexion sur le corps r&amp;eacute;sonne comme un &amp;eacute;cho&amp;nbsp;au regard&amp;nbsp;des deux gisants sculpt&amp;eacute;s, log&amp;eacute;s dans la Salle d'honneur du Ch&amp;acirc;teau.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;</description><pubDate>Thu, 19 Jun 2008 17:17:50 +0200</pubDate></item><item><title>Festival international Montréal en Arts</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-566.htm</link><description>La 9&amp;egrave;me &amp;eacute;dition du Festival International Montr&amp;eacute;al en Arts se d&amp;eacute;roulera du 3 au 6 juillet 2008. Pr&amp;eacute;sent dans le paysage montr&amp;eacute;alais depuis 1999, le FIMA regroupe 150 peintres, dessinateurs, photographes, artistes num&amp;eacute;riques, sculpteurs, s&amp;eacute;rigraphes et artisans&amp;nbsp;autour de&amp;nbsp;la rue Ste-Catherine. L'art&amp;egrave;re devient ainsi une &amp;laquo;&amp;nbsp;Galerue d'Art&amp;nbsp;&amp;raquo; d'un kilom&amp;egrave;tre de long. Pour les artistes, cette rencontre en plein air est une chance non seulement de&amp;nbsp;cot&amp;ocirc;yer le grand public, mais aussi d'autres professionnels, des galeristes et&amp;nbsp;collectionneurs. Des performances artistiques et installations interactives s'ajoutent au parcours en 2008. Un volet international, consacr&amp;eacute; &amp;agrave; l'Am&amp;eacute;rique latine, occupera la galerie Visual Voice, dans l'&amp;eacute;difice Belgo.&amp;nbsp;Et l'&amp;Eacute;comus&amp;eacute;e du fier monde&amp;nbsp;pr&amp;eacute;sente une exposition du porte-parole de l'&amp;eacute;dition 2008, Ra&amp;ocirc;ul Duguay, du 18 juin au 31 ao&amp;ucirc;t. Autant de propositions qui font du FIMA 2008 un incontournable du calendrier culturel estival de la m&amp;eacute;tropole. &amp;nbsp;</description><pubDate>Thu, 19 Jun 2008 15:29:03 +0200</pubDate></item><item><title>Le succès de MONUMENTA 2008</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-565.htm</link><description>La Promenade de Richard Serra pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e au Grand Palais &amp;agrave; Paris du 7 mai au 15 juin pour la seconde &amp;eacute;dition de MONUMENTA a attir&amp;eacute; 142 000 visiteurs.Pour MONUMENTA 2008, Richard Serra a propos&amp;eacute; une &amp;oelig;uvre en forme de paysage d'acier: Promenade. L&amp;rsquo;artiste a pris en compte la verticalit&amp;eacute; de la grande nef et cr&amp;eacute;&amp;eacute; un rythme &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;un axe transversal, avec d'immenses rectangles d&amp;rsquo;acier dress&amp;eacute;s et l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement inclin&amp;eacute;s : cinq &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de m&amp;ecirc;me format, align&amp;eacute;s dans la grande longueur du b&amp;acirc;timent (chaque plaque d'acier mesurant dix sept m&amp;egrave;tres de hauteur, quatre de largeur et pesant 75 tonnes). Leur hauteur correspond &amp;agrave; l&amp;rsquo;espace de la grande nef de mani&amp;egrave;re &amp;agrave; d&amp;eacute;passer le balcon pour atteindre le volume du auvent vitr&amp;eacute;. Au total, 142 000 visiteurs sont venus &amp;agrave; la rencontre de l&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre du sculpteur Richard Serra. La fr&amp;eacute;quentation moyenne de visiteurs par jour a &amp;eacute;t&amp;eacute; de 3600, soit une progression de 5% en comparaison avec la premi&amp;egrave;re &amp;eacute;dition.Les nocturnes (de 19 &amp;agrave; 23h quatre jours par semaine) repr&amp;eacute;sentent 24% de la fr&amp;eacute;quentation totale de l&amp;rsquo;exposition. Les conf&amp;eacute;rences, tables rondes, projections, spectacles, chor&amp;eacute;graphies et concerts organis&amp;eacute;s dans le cadre de Monumenta ont &amp;eacute;galement tr&amp;egrave;s largement s&amp;eacute;duit.</description><pubDate>Thu, 19 Jun 2008 11:31:10 +0200</pubDate></item><item><title>Sonic Youth au LiFE de Saint-Nazaire</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-564.htm</link><description>Du 18 juin au 7 septembre 2008, le LiFE (Saint-Nazaire), nouvel espace d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; la cr&amp;eacute;ation artistique, accueille l'exposition &amp;laquo; Sonic Youth etc. - Sensational Fix &amp;raquo;, consacr&amp;eacute;e aux activit&amp;eacute;s transdisciplinaires du groupe de rock exp&amp;eacute;rimental Sonic Youth, de sa formation en 1981 &amp;agrave; ce jour.Commandit&amp;eacute; par la Ville de Saint-Nazaire, le LiFE (Lieu international des formes &amp;eacute;mergentes) est install&amp;eacute; dans l&amp;rsquo;Alv&amp;eacute;ole 14 de la Base des sous-marins construite par l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale. Ce nouvel espace a pour objectif de promouvoir l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; artistique de cr&amp;eacute;ation sous ses diff&amp;eacute;rents aspects (arts plastiques, musiques, architecture, arts de la sc&amp;egrave;ne, litt&amp;eacute;rature, cin&amp;eacute;ma, vid&amp;eacute;o, nouveaux m&amp;eacute;dias&amp;hellip;). L&amp;rsquo;exposition est produite par le LiFE et le Museion de Bolzano (Italie), et r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e en partenariat avec le Grand Caf&amp;eacute;, Centre d&amp;rsquo;art contemporain de Saint-Nazaire.Au travers d'&amp;oelig;uvres issues des rencontres du groupe Sonic Youth avec des plasticiens, cin&amp;eacute;astes, designers, musiciens, vid&amp;eacute;astes et po&amp;egrave;tes, l'exposition offre une v&amp;eacute;ritable travers&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; artistique et de la culture alternative de ces trois derni&amp;egrave;res d&amp;eacute;cennies aux Etats-Unis. Con&amp;ccedil;ue comme un essai audio-visuel, un collage o&amp;ugrave; diff&amp;eacute;rents mat&amp;eacute;riaux coexistent, contrastent ou dialoguent, elle s'appuie sur un choix d&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;ments embl&amp;eacute;matiques de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; de Sonic Youth : &amp;oelig;uvres r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es par des membres du groupe, documents rares etc.Le 9 ao&amp;ucirc;t 2008, dans le cadre du festval Les Escales, le groupe donnera un concert exceptionnel &amp;agrave; Saint-Nazaire.</description><pubDate>Thu, 19 Jun 2008 10:02:31 +0200</pubDate></item><item><title>Kosmopolite - festival de graffiti</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-563.htm</link><description>&amp;nbsp; Du 18 au 21 juin 2008, la ville de Bagnolet (Seine-St-Denis) accueille Kosmopolite, festival de graffiti et de Street Art. Organis&amp;eacute; par l'association &amp;eacute;ponyme - elle-m&amp;ecirc;me constitu&amp;eacute;e de deux collectifs, Mac et Douze12 - le festival c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pendant trois jours les art de la rue, la Gr&amp;egrave;ce &amp;eacute;tant tout particuli&amp;egrave;rement mise &amp;agrave; l'honneur cette ann&amp;eacute;e, du fait de son inventivit&amp;eacute; et de son esprit d&amp;eacute;cal&amp;eacute;. Artistes fran&amp;ccedil;ais et internationaux, expositions, films, performances, concerts, spectacles... se d&amp;eacute;roule avec l'aide de la ville de Bagnolet &amp;agrave; la M&amp;eacute;diath&amp;egrave;que, au parc du 19 mars 62, sur la Place du centre Ville. &amp;Agrave; ne pas rater: l'inauguration de la vaste fresque collective de 400 m&amp;sup2; et le d&amp;eacute;fil&amp;eacute; de voitures customis&amp;eacute;es hip-hop, samedi 21 juin.&amp;nbsp;&amp;nbsp;</description><pubDate>Wed, 18 Jun 2008 19:21:36 +0200</pubDate></item><item><title>ShContemporary 2008</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-562.htm</link><description> &amp;nbsp;La deuxi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition de ShContemporary offrira, du 10 au 13 septembre 2008, &amp;agrave; ses nombreux visiteurs (35'000 en 2007) une plateforme de choix repr&amp;eacute;sentative de l'art contemporain international. Une centaine de galeries venues du monde entier - presque autant de galeries occidentales qu'asiatiques - se retrouvent au salon sous l'&amp;eacute;gide de Lorenzo A. Rudolf. Parmi les participants fran&amp;ccedil;ais, on compte les galeries Albert Benamou, J&amp;eacute;r&amp;ocirc;me de Noirmont, Paul Fr&amp;egrave;ches, Collet park, Patricia Dorfmann, Laurent Godin, Daniel Templon, et JGM. Habitu&amp;eacute;s &amp;agrave; repr&amp;eacute;senter des artistes asiatiques - les Gao Brothers chez Fr&amp;egrave;ches, Yi Zhou et Anh Duong chez JGM et Li Yongbin chez Templon - les galeristes devraient se retrouver en terrain connu.Durant la foire, vingt-huit jeunes artistes d&amp;eacute;butants seront mis &amp;agrave; l'honneur dans le cadre de la manifestation &amp;laquo; Best of Discovery &amp;raquo;. S&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s par neuf commissaires d'exposition et regroup&amp;eacute;s par zone g&amp;eacute;ographique (Chine, Australie et Nouvelle-Z&amp;eacute;lande, Asie Centrale, Subcontinent Indien, Indon&amp;eacute;sie, Japon, Cor&amp;eacute;e, Taiwan-Chine, Tha&amp;iuml;lande) ces jeunes talents dresseront un panorama de l'art asiatique contemporain.Enfin, l'&amp;eacute;v&amp;eacute;nement &amp;laquo; Outdoors Projects &amp;raquo; proposera une mise en sc&amp;egrave;ne exceptionnelle d'&amp;oelig;uvres de grande envergure &amp;agrave; ciel ouvert. Ce pendant du &amp;laquo; Art Unlimited &amp;raquo; (cr&amp;eacute;e par Lorenzon Rudolf &amp;agrave; Art Basel) sera caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par son aspect ind&amp;eacute;pendant, et sera organis&amp;eacute; par le curateur chinois Huang Du.&amp;nbsp;</description><pubDate>Wed, 18 Jun 2008 18:59:24 +0200</pubDate></item><item><title>Présence Panchounette – collectif du dérisoire</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-561.htm</link><description> Fond&amp;eacute; dans les ann&amp;eacute;es 70, le collectif Pr&amp;eacute;sence Panchounette - terme d&amp;eacute;riv&amp;eacute; de choune, sexe f&amp;eacute;minin, puis chounette, ce qui est mignon (donc d&amp;eacute;coratif et de moindre int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t) - &amp;eacute;tait fascin&amp;eacute; par l'esth&amp;eacute;tique de l'absurde, l'&amp;eacute;thique du kitsch.Dissous en 1990 au seuil de la c&amp;eacute;l&amp;eacute;brit&amp;eacute;, le collectif est aujourd'hui c&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute; par la ville de Bordeaux qui lui consacre une r&amp;eacute;trospective. Provocateurs, grin&amp;ccedil;ants, les artistes ont diss&amp;eacute;min&amp;eacute;es leurs &amp;oelig;uvres dans quatorze lieux d'exposition mais ont refus&amp;eacute; d'&amp;ecirc;tre repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s au Mus&amp;eacute;e d'Art contemporain de la ville, pourtant organisateur de l'&amp;eacute;v&amp;eacute;nement. Ultime pied-de-nez aux institutions, tout &amp;agrave; fait dans l'esprit de Pr&amp;eacute;sence Panchounette: les &amp;oelig;uvres du collectif peuvent &amp;ecirc;tre assimil&amp;eacute;es &amp;agrave; des objets de brocante, &amp;agrave; des ready made customis&amp;eacute;s, illustrant une analyse au vitriol de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; de consommation, du milieu de l'art.   Nains de jardin, installations, cr&amp;eacute;ations h&amp;eacute;t&amp;eacute;roclites ont rendez-vous au panth&amp;eacute;on de l'absurde jusqu'au 14 septembre.&amp;nbsp;   [cr&amp;eacute;dits photos: Pr&amp;eacute;sence Panchounette,Wham, 1982. coll. Frac Nord-Pas de Calais, Dunkerque(&amp;copy; photo M. Anssens)]&amp;nbsp;&amp;nbsp;     </description><pubDate>Wed, 18 Jun 2008 18:45:07 +0200</pubDate></item><item><title>Biennale d’art contemporain au Havre</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-560.htm</link><description>&amp;nbsp;La deuxi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition de la Biennale d'art contemporain du Havre &amp;agrave; ouvert ses portes au d&amp;eacute;but du mois, et accueille le&amp;nbsp;public&amp;nbsp;jusqu'au 30 juin. La premi&amp;egrave;re &amp;eacute;dition de la Biennale avait pos&amp;eacute; les fondamentaux d'une manifestation appel&amp;eacute;e &amp;agrave; &amp;ecirc;tre p&amp;eacute;renne par la qualit&amp;eacute;, par le choix de ses artistes et dans son intention. La&amp;nbsp;deuxi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition a pour ambition de confirmer cette identit&amp;eacute;.Organis&amp;eacute;e sous l'&amp;eacute;gide du Groupe Partouche en accord avec la ville du Havre, la Biennale accueille deux commissaires, l'artiste hollandais Ger Van Elk et le Fran&amp;ccedil;ais David Perreau, directeur du SPOT, Centre d'art contemporain du Havre. Deux commissaires pour deux visions, peut-&amp;ecirc;tre g&amp;eacute;n&amp;eacute;rationnelles, de l'art contemporain, mais surtout deux convictions artistiques. Pour David Perreau, les &amp;oelig;uvres expos&amp;eacute;es agiront comme autant de mod&amp;egrave;les d&amp;eacute;finissant de nouvelles formes d'usage et d'appropriation de l'espace public et urbain. Pour Ger van Elk, invit&amp;eacute; au mus&amp;eacute;e Malraux, le propos est autre. Il s'agira de red&amp;eacute;finir la place du visiteur face &amp;agrave; l'&amp;oelig;uvre d'art. Son propos est li&amp;eacute; &amp;agrave; l'intimit&amp;eacute;, celle qui n'existerait plus dans les foires d'art contemporain actuelles. Ces regards diff&amp;eacute;rents&amp;nbsp;se dinstinguent quant au&amp;nbsp;choix des artistes. Une douzaine d'entre eux, choisis par David Perreau, directeur du Centre d'art contemporain, ponctuent de leurs &amp;oelig;uvres install&amp;eacute;es dans l'espace public un parcours allant du casino au mus&amp;eacute;e, o&amp;ugrave; une quarantaine d'autres plasticiens ont &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;unis. Ces derniers ont &amp;eacute;t&amp;eacute; choisis par Ger Van Elk, sur le th&amp;egrave;me de l'intimit&amp;eacute;, aux antipodes de la monumentalit&amp;eacute; de rigueur dans les biennales. </description><pubDate>Wed, 18 Jun 2008 18:09:25 +0200</pubDate></item><item><title>Mort de Cyd Charisse</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-559.htm</link><description>&amp;nbsp;Cyd Charisse, c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre actrice et danseuse qui s'est impos&amp;eacute;e dans les com&amp;eacute;dies musicales aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de Fred Astaire et Gene Kelly, a succomb&amp;eacute;, hier matin, &amp;agrave; une crise cardiaque. Elle avait 86 ans et vivait &amp;agrave; Los Angeles avec le crooner Tony Martin.N&amp;eacute;e Tula Ellice Finklea, &amp;agrave; Amarillo (Texas), Cyd Charisse a gard&amp;eacute; le nom de son premier &amp;eacute;poux, le professeur de danse Nico Charisse. Lors de son adolescence dans les ann&amp;eacute;es 1930, elle se forme &amp;agrave; la danse dans les ballets russes, puis se lance dans le cin&amp;eacute;ma en 1943 dans Something to Shout About. Rapidement, Cyd Charisse s'illustre - avec son physique alors tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rent des crit&amp;egrave;res &amp;agrave; la mode (les jeunes danseuses aux cheuveux longs et blonds) - comme l'une des stars des com&amp;eacute;dies musicales de la MGM : Ziegfeld Follies, Tous en sc&amp;egrave;ne, La Belle de Moscou, Chantons sous la pluie...&amp;nbsp;&amp;nbsp;</description><pubDate>Wed, 18 Jun 2008 14:21:36 +0200</pubDate></item><item><title>Youssef Chahine dans le coma</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-558.htm</link><description>&amp;nbsp;Le c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre r&amp;eacute;alisateur &amp;eacute;gyptien Youssef Chahine a &amp;eacute;t&amp;eacute; transport&amp;eacute; d'urgence lundi &amp;agrave; l'h&amp;ocirc;pital am&amp;eacute;ricain de Neuilly (Hauts-de-Seine), suite &amp;agrave; une h&amp;eacute;morragie c&amp;eacute;r&amp;eacute;brale survenue en &amp;Eacute;gypte ce samedi 14 juin 2008. Son &amp;eacute;tat jug&amp;eacute; &amp;laquo; critique et stable &amp;raquo; a n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; une assistance respiratoire et  n'a pas permis de prendre une d&amp;eacute;cision quant &amp;agrave; une &amp;eacute;ventuelle intervention chirurgicale.Malgr&amp;eacute; sa grande libert&amp;eacute; d'expression qui lui a valu de nombreux conflits avec le gouvernement &amp;eacute;gyptien, celui-ci a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; vouloir prendre en charge les frais d'hospitalisation en signe de &amp;quot;consid&amp;eacute;ration pour sa participation remarquable &amp;agrave; la construction du cin&amp;eacute;ma &amp;eacute;gyptien&amp;quot;. N&amp;eacute; le 25 janvier 1926 &amp;agrave; Alexandrie, &amp;eacute;duqu&amp;eacute; en fran&amp;ccedil;ais et en anglais, Youssef Chahine a imprim&amp;eacute; ses souvenirs et ses id&amp;eacute;es de gauche et anti-islamistes sur une oeuvre riche d'une quarantaine de films.&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 17:46:14 +0200</pubDate></item><item><title>Christophe Fiat - le mythe de l'anti-héros</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-557.htm</link><description>   &amp;nbsp;Christophe Fiat, &amp;eacute;crivain et performeur, propose dans le cadre de sa nouvelle prestation La Jeune fille &amp;agrave; la bombe une r&amp;eacute;flexion sur le lien qui peut exister entre les femmes et les formes les plus contemporaines de la violence politique, id&amp;eacute;ologique ou religieuse. Apr&amp;egrave;s avoir enseign&amp;eacute; la philosophie et int&amp;eacute;gr&amp;eacute; l'institution culturelle du Centre r&amp;eacute;gional des Lettres de Franche-Comt&amp;eacute;, Christophe Fiat reprend sa libert&amp;eacute; comme &amp;eacute;crivain, directeur de revue et performeur en 2001. Il publie plusieurs livres dont Ladies in the dark, &amp;Eacute;pop&amp;eacute;e une aventure de Batman, H&amp;eacute;ro&amp;iuml;nes aux &amp;eacute;ditions Al Dante et Bienvenus &amp;agrave; Sexpol aux &amp;eacute;ditions L&amp;eacute;o Scheer.Christophe Fiat est un &amp;eacute;crivain dont la performance prolonge l'acte litt&amp;eacute;raire. M&amp;ecirc;lant danse, accords de guitare &amp;eacute;lectrique, vid&amp;eacute;o et lecture du roman proprement dit La Jeune fille &amp;agrave; la bombe, l'artiste invite le spectateur &amp;agrave; s'interroger pendant deux heures sur  la part d'ombre de la f&amp;eacute;minit&amp;eacute;, dans un univers o&amp;ugrave; la peur, parfois irrationnelle, entra&amp;icirc;ne une coercition de plus en plus efficace:&amp;laquo; Cinq acteurs pour raconter l'histoire de Nathalie Moore. &amp;Ccedil;a commence par des vacances en Franche-Comt&amp;eacute; et &amp;ccedil;a finit par un combat entre femmes &amp;agrave; Paris. Entre temps, il y a une &amp;eacute;tape &amp;agrave; Gen&amp;egrave;ve, en h&amp;eacute;licopt&amp;egrave;re qui va r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler la vraie nature des loups garou. Sur sc&amp;egrave;ne, on voit une guitare &amp;eacute;lectrique orange, un ampli Marshall, cinq micros Shur sm 58 sur des pieds avec des c&amp;acirc;bles enchev&amp;ecirc;tr&amp;eacute;s comme dans un studio de radio, un &amp;eacute;cran de cin&amp;eacute;ma et une femme avec une cam&amp;eacute;ra qui va et vient, parce qu'aujourd'hui, filmer absorbe tout dans une bo&amp;icirc;te noire. C'est o&amp;ugrave; cette absorption op&amp;egrave;re, que le r&amp;eacute;cit se constitue comme &amp;eacute;pop&amp;eacute;e, sorte de fiction id&amp;eacute;ologique &amp;agrave; prendre pour ce qu'elle est : une distanciation humoristique qui reconstitue historiquement notre &amp;eacute;poque comme si elle &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s lointaine. &amp;raquo;&amp;nbsp;      [cr&amp;eacute;dits photos: Christophe Fiat, La Jeune fille &amp;agrave; la bombe &amp;copy; Benjamin Renout - Agence Enguerand]&amp;nbsp;&amp;nbsp;         </description><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 17:15:49 +0200</pubDate></item><item><title>Samuel Fosso - African Portraits</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-556.htm</link><description>&amp;nbsp;A l'occasion des Rencontres d'Arles Photographie - festival initi&amp;eacute; en 1970, pr&amp;eacute;sid&amp;eacute; par des personnalit&amp;eacute;s telles que Martin Parr en 2002, Raymond Depardon en 2006, et cette ann&amp;eacute;e Christian Lacroix - Samuel Fosso expose une s&amp;eacute;rie de 40 autoportraits incluant ceux de sa derni&amp;egrave;re s&amp;eacute;rie, &amp;laquo; African Spirits &amp;raquo;. Originaire du Cameroun, le photographe trouve son inspiration dans le visuel de communication du 1er Pavillon Africain de la Biennale de Venise 2007 pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; par la Collection Sindika Dokolo. D&amp;egrave;s lors, l'artiste d&amp;eacute;bute une nouvelle s&amp;eacute;rie d'autoportraits o&amp;ugrave; il incarne des grands leaders des Ind&amp;eacute;pendances Africaines, du Mouvement des Droits Civiques aux Etats-unis ou de monuments culturels Noirs. Tour &amp;agrave; tour Mandela, Senghor, C&amp;eacute;saire, Miles Davis, Martin Luther King, Seydou Keita, Angela Davis, N'Krumah, Lumumba, Tommie Smith, Ha&amp;iuml;l&amp;eacute; S&amp;eacute;lassi&amp;eacute; ou Malcolm X, Samuel Fosso met en sc&amp;egrave;ne ses personnages dans des postures connues, ou entrechoque les r&amp;eacute;f&amp;eacute;rences, comme dans son autoportrait de Mohammed Ali en St S&amp;eacute;bastien. Il d&amp;eacute;clare &amp;agrave; ce propos: &amp;laquo; Comme dans toutes mes &amp;oelig;uvres, je suis &amp;agrave; la fois le personnage et le metteur en sc&amp;egrave;ne. Je ne me mets pas moi-m&amp;ecirc;me dans les photographies: mon travail est bas&amp;eacute; sur des situations sp&amp;eacute;cifiques et des personnages avec qui je suis familier, des choses que je d&amp;eacute;sire, que j'&amp;eacute;labore dans mon imagination, et qu'ensuite j'interpr&amp;egrave;te. &amp;raquo;[cr&amp;eacute;dits photo: Samuel Fosso, African Sprits. Courtesy galerie Jean-Marc Patras]&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 17:05:47 +0200</pubDate></item><item><title>William Klein - « Dressage »</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-555.htm</link><description> A la demande d'Adele Re Rebaudengo, pr&amp;eacute;sidente d'Agarttha Arte, William Klein a r&amp;eacute;alis&amp;eacute; une s&amp;eacute;rie de photographies sur le concours de dressage organis&amp;eacute;, pour la premi&amp;egrave;re fois en 2007,  par le Centre International du Cheval de la Venaria Reale &amp;agrave; Turin, dans le cadre du projet patrimonial &amp;laquo; Pi&amp;eacute;mont. Une d&amp;eacute;finition &amp;raquo;.L'ensemble de ces tirages, qui succ&amp;egrave;dent au travail artistique entrepris par Alain Fleischer en 2006, est expos&amp;eacute; &amp;agrave; la maison Europ&amp;eacute;enne de la Photographie du 18 juin au 14 septembre 2008.La difficult&amp;eacute; du travail de William Klein r&amp;eacute;side dans le fait que le dressage est une des disciplines &amp;eacute;questres les moins spectaculaires, et sans doute la plus difficile &amp;agrave; faire comprendre aux n&amp;eacute;ophytes. Les principes en sont pourtant simples et forment la base de toute &amp;eacute;quitation, qu'elle soit sportive ou acad&amp;eacute;mique: rendre au cheval, dont l'&amp;eacute;quilibre a &amp;eacute;t&amp;eacute; alt&amp;eacute;r&amp;eacute; par le poids du cavalier, ses &amp;laquo; allures &amp;raquo; naturelles. R&amp;eacute;alis&amp;eacute;s en trois jours dans le cadre prestigieux de la Veneria Reale (palais construit au 17&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle et actuellement en r&amp;eacute;novation), les photos de William Klein offre une approche originale et d&amp;eacute;cal&amp;eacute;e de cet art difficile.[cr&amp;eacute;dits photo: William Klein, Dressage, 2007]&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 16:50:23 +0200</pubDate></item><item><title>Gratuité des Musées de la Ville de Paris - un succès croissant</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-554.htm</link><description>Le succ&amp;egrave;s rencontr&amp;eacute; par la gratuit&amp;eacute; des mus&amp;eacute;es de la ville de Paris n'est plus &amp;agrave; prouver: en 6 ans, la fr&amp;eacute;quentation de ces institutions a augment&amp;eacute; de 139%, passant de 537'000 visiteurs en 2001, &amp;agrave; 1'300'000 visiteurs en 2007.D&amp;egrave;s 2002, ann&amp;eacute;e du lancement de la gratuit&amp;eacute; des collections permanentes par le maire de Paris Bertrand Delano&amp;euml;, une hausse de + 132% est constat&amp;eacute;e par rapport &amp;agrave; 2001, et de + 173 % l'ann&amp;eacute;e suivante ! Six ans apr&amp;egrave;s, l'effet de la gratuit&amp;eacute; reste important. En 2008, loin de s'essouffler, l'attractivit&amp;eacute; des collections continue &amp;agrave; s'affirmer, comme l'illustrent les r&amp;eacute;sultats des 5 premiers mois de l'ann&amp;eacute;e 2008 : avec 571'000 visiteurs (456'000 pour la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode en 2007), la fr&amp;eacute;quentation des collections permanentes augmente de + 25 % par rapport &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode en 2007.En t&amp;ecirc;te du classement, le mus&amp;eacute;e Carnavalet, essentiellement fr&amp;eacute;quent&amp;eacute; pour ses tr&amp;egrave;s belles collections sur Paris et son histoire: 160'000 visiteurs dans les collections permanentes en 2001, 456'000 en 2007, avec une augmentation de + 40% sur les cinq premiers mois de l'ann&amp;eacute;e 2008, par rapport &amp;agrave; 2007.Autre signe de ce dynamisme, la Nuit des mus&amp;eacute;es qui a connu, avec 37 000 visiteurs, un succ&amp;egrave;s sans pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dant (+ 64 % par rapport &amp;agrave; l'&amp;eacute;dition 2007).On note cependant une baisse de fr&amp;eacute;quentation en 2007, concentr&amp;eacute;e essentiellement sur les mus&amp;eacute;es de Cernuschi (- 20%) et du Petit Palais (- 46%), qui subissent tout deux le contrecoup du succ&amp;egrave;s de leur r&amp;eacute;ouverture (juin et d&amp;eacute;cembre 2005).La gratuit&amp;eacute; n'explique pas &amp;agrave; elle seule cette &amp;eacute;volution positive : l'enrichissement r&amp;eacute;gulier des collections, l'adaptation de l'offre, les mesures d'accompagnement &amp;agrave; l'attention des publics (ateliers, visites guid&amp;eacute;es, audioguides, etc.), le programme soutenu d'am&amp;eacute;lioration des conditions d'accueil, notamment des personnes en situation de handicap, mais aussi de r&amp;eacute;novation et de modernisation des mus&amp;eacute;es, contribuent &amp;agrave; la popularit&amp;eacute; de cette mesure. &amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 16:39:11 +0200</pubDate></item><item><title>Dominique Perrault au centre Pompidou</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-553.htm</link><description>                                                                                   Le Centre Pompidou consacre, jusqu'au 22 septembre 2008, une exposition in&amp;eacute;dite &amp;agrave; l'architecte et urbaniste Dominique Perrault. Celui qui n'avait que 36 ans lorsqu'il remporta le plus grand concours de l'&amp;egrave;re mitterrandienne, la Biblioth&amp;egrave;que Nationale de France, est aussi l'auteur prolifique de pr&amp;egrave;s de 400 projets, parfois monumentaux, souvent rest&amp;eacute;s inconnus du public. L'exposition se fait comme une r&amp;eacute;ponse &amp;agrave; la question qui nous taraude : existe-t-il une vie apr&amp;egrave;s la Grande Biblioth&amp;egrave;que ? Il y a un peu plus de dix ans, les quatre tours du bord de Seine et ses jardins sont d&amp;eacute;finitivement ouverts au public. Le jeune architecte conna&amp;icirc;t alors la gloire et affronte la pol&amp;eacute;mique, avant de se faire plus discret. &amp;laquo; De 2000 &amp;agrave; 2005, nous avons fait beaucoup d'&amp;eacute;tudes et presque rien construit, raconte-t-il. Mais dans les cinq prochaines ann&amp;eacute;es, nous avons une trentaine de b&amp;acirc;timents &amp;agrave; venir, dont quatre ou cinq en France. &amp;raquo;Le Centre Pompidou r&amp;eacute;v&amp;egrave;le l'&amp;oelig;uvre de l'architecte au travers de deux cents maquettes, des photos, des dessins, mais aussi des films, pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s aux visiteurs pour d&amp;eacute;couvrir et appr&amp;eacute;hender les particularit&amp;eacute;s conceptuelles de ses travaux. L'exposition est accompagn&amp;eacute;e d'un catalogue, Dominique Perrault architecture, panorama de l'&amp;oelig;uvre du troisi&amp;egrave;me architecte fran&amp;ccedil;ais. [Visuel : Dominique Perrault, Centre olympique de tennis de Madrid, 2002-2009, Concours international, projet en cours]&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 15:36:57 +0200</pubDate></item><item><title>U2 vend un Basquiat aux enchères</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-552.htm</link><description>En juillet, le groupe irlandais de rock U2 vendra chez Sotheby's, &amp;agrave; Londres, une toile de Jean-Michel Basquiat qui ornait leur studio d'enregistrement &amp;agrave; Dublin depuis pr&amp;egrave;s de 20 ans. En 1989, Adam Clayton, le bassiste de U2, rep&amp;egrave;re la toile Untitled (Pecho/Oreja) dans une galerie d'art de New York, et convainc le reste du groupe de l'acheter avec lui. Basquiat a 22 ans lorsqu'il peint cette &amp;oelig;uvre, cacophonie d'illustrations aujourd'hui estim&amp;eacute;e entre 5,2 et 7,8 millions d'euros. Le tableau, qui montre une t&amp;ecirc;te parfaitement dessin&amp;eacute;e pr&amp;egrave;s de laquelle l'artiste a &amp;eacute;crit en espagnol les mots &amp;laquo; oreja &amp;raquo; (oreille) et &amp;laquo; pecho &amp;raquo; (poitrine), pourrait bien battre le pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent record de vente aux ench&amp;egrave;res d'une &amp;oelig;uvre de Basquiat : Untitled (Prophet I), adjug&amp;eacute;e le mois dernier pour 9,5 millions de dollars. N&amp;eacute; en 1960 &amp;agrave; New York, d'un p&amp;egrave;re ha&amp;iuml;tien et d'une m&amp;egrave;re portoricaine, Basquiat s'est d'abord distingu&amp;eacute; en tant que graffitiste. Tr&amp;egrave;s vite, il a expos&amp;eacute; au c&amp;ocirc;t&amp;eacute; d'autres artistes tels que Keith Haring, Barbara Kruger, Julian Schnabel, David Salle, Francesco Clemente et Enzo Cucchi, avant de collaborer avec Andy Warhol. Son &amp;oelig;uvre est inspir&amp;eacute; des rues new-yorkaises, avec de fortes influences de Picasso et d'art africain, particuli&amp;egrave;rement visibles dans Untitled (Pecho/Oreja). [Visuel : Jean-Michel Basquiat, &amp;quot;UNTITLED (PECHO/ OREJA)&amp;quot;, Technique mixte sur toile, Courtesy Sotheby's Londres] &amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 16 Jun 2008 17:58:40 +0200</pubDate></item><item><title>Vente aux enchères au Royal Monceau</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-551.htm</link><description>Le prestigieux h&amp;ocirc;tel le Royal Monceau vend aux ench&amp;egrave;res, du 19 au 22 juin 2008, une partie de son mobilier. Pr&amp;eacute;alablement expos&amp;eacute;s les lundi 16 et mardi 17 juin, ces objets seront r&amp;eacute;patis en 3'000 lots : chemin&amp;eacute;es, petites cuill&amp;egrave;res, sali&amp;egrave;res, commodes, fauteuils, lampes, mini-bars, appliques, lustres, tapis, moquettes...L'objectif est double : vider les lieux pour d&amp;eacute;marrer les travaux de r&amp;eacute;habilitation de 2009, et permettre &amp;agrave; tous les Parisiens de s'offrir une pi&amp;egrave;ce du mobilier. Avec des prix oscillant entre 30 et 30'000 euros, l'offre devrait &amp;ecirc;tre suffisamment large pour s&amp;eacute;duire les acheteurs. Selon Alexandre Allard, propri&amp;eacute;taire de l'h&amp;ocirc;tel situ&amp;eacute; avenue Hoche, la d&amp;eacute;marche n'est absolument pas lucrative: &amp;laquo; Les revenus de la vente ne repr&amp;eacute;sentent que 1% du co&amp;ucirc;t de la r&amp;eacute;novation, environ 100 millions d'euros. &amp;raquo;La prochaine d&amp;eacute;coration, sign&amp;eacute;e Starck, devrait respecter l'esprit des ann&amp;eacute;es 30, vu par un &amp;oelig;il contemporain. Le lieu aura vu d&amp;eacute;filer depuis 1920 - sa date de cr&amp;eacute;ation - artistes, millionnaires, maharadjahs et hommes politiques, et entend &amp;laquo; donner naissance &amp;agrave; un concept h&amp;ocirc;telier de luxe et [&amp;agrave; un] service extr&amp;ecirc;me encore in&amp;eacute;dit &amp;agrave; Paris &amp;raquo;, toujours selon son propri&amp;eacute;taire.&amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 16 Jun 2008 16:06:44 +0200</pubDate></item><item><title>Iconofly 4 – une histoire des bottes</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-550.htm</link><description>&amp;nbsp;La quatri&amp;egrave;me &amp;eacute;dition de ICONOfly, magazine d'art et de design, s'int&amp;eacute;resse - apr&amp;egrave;s les sacs, les montres et les lunettes - aux bottes. &amp;Eacute;tudi&amp;eacute;es sous tous les coutures, analys&amp;eacute;es dans leur gen&amp;egrave;se et leur histoire, les bottes s'affichent.En premier lieu, l'historique et la visite de l'atelier de fabrication de John Lobb permettent d'approcher cet &amp;eacute;l&amp;eacute;ment accessoire et n&amp;eacute;cessaire du monde de la chaussure. Ensuite, les contributeurs  ouvrent la publication &amp;agrave; diverses disciplines artistiques: C&amp;eacute;cile Paris, vid&amp;eacute;aste, Rut Blees Luxemburg, photographe, Simon English, artiste et dessinateur, Marie Desplechin, &amp;eacute;crivain, Alain Passard et sa botte d'asperges,  cuisinier, Blutch, dessinateur de BD, et Olivier Urman, artiste plasticien s'expriment en toute libert&amp;eacute; sur la botte. De la concomitance de ses sensibilit&amp;eacute;s naissent un oeil, une vision.Enfin, les textes de Delphine de Malherbe, Catherine &amp;Ouml;rmen, Gilles Bransbourg, et Marie Le Fort viennent approfondir ce parcours de la m&amp;eacute;moire collective de la botte en explorant la psychologie de ses possesseurs, l'&amp;eacute;tymologie et l'historique de l'objet, tandis que le &amp;laquo; March&amp;eacute; des bottes &amp;raquo;, de Angelica Pediconi, &amp;laquo; A vos bottes &amp;raquo; et &amp;laquo; Chausser ses bottes &amp;raquo; de Sandrine Goncalv&amp;egrave;s, &amp;laquo; Boot fiction &amp;raquo; de Julien Neutres &amp;eacute;tendent l'influence de la botte au cin&amp;eacute;ma, &amp;agrave; la g&amp;eacute;ographie...[cr&amp;eacute;dits photo: christophe Villard, Copyright Mus&amp;eacute;e international de la chaussure, Rue Saint Just, 26100 Romans, T +33 (0)4 75 05 51 81, musee(at)ville-romans26.fr]&amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 16 Jun 2008 15:57:05 +0200</pubDate></item><item><title>Sculpture momumentale de Fabien Chalon à Gare du Nord</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-549.htm</link><description> Sous la grande verri&amp;egrave;re dela gare du Nord, une sculpture monumentale de Fabien Chalon, Le Monde en marche, sera inaugur&amp;eacute;e le 24 juin 2008. L'&amp;oelig;uvre devait &amp;ecirc;tre d&amp;eacute;voil&amp;eacute;e au public le 10 juin, mais l'inauguration a &amp;eacute;t&amp;eacute; repouss&amp;eacute;e pour cause de v&amp;eacute;rification de derni&amp;egrave;re minute.La sc&amp;eacute;nographie est pour le moins impressionnante : de dimension importante, (4,40 m x 6,40 m x 2,50 m), constitu&amp;eacute;e de d'un film noir et blanc, d'une bande-son musicale (Night Traffic par Brian Eno &amp;amp; Peter Schwalm), de m&amp;eacute;canismes et d'une boule blanche voyageuse, l'&amp;oelig;uvre se met en marche une fois par heure et durant trois minutes, achevant sa sc&amp;eacute;nographie, dans un nuage de fum&amp;eacute;e, par l'envol du bloc sup&amp;eacute;rieur sur 1,50 m&amp;egrave;tres. Incitant les spectateurs au voyage, Fabien Chalon a d&amp;eacute;clar&amp;eacute;: &amp;laquo; L'id&amp;eacute;e &amp;eacute;tait de faire un totem moderne, c'est-&amp;agrave;-dire une &amp;oelig;uvre qui parle &amp;agrave; notre tribu d'Occidentaux [...]. &amp;Ccedil;a me r&amp;eacute;jouit d'&amp;ecirc;tre dans la rue. L'art devrait toujours &amp;ecirc;tre pour tout le monde, c'est comme le soleil.&amp;raquo;[cr&amp;eacute;dits photo: Fabien Chalon, Le Monde en marche, 2008] &amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 16 Jun 2008 15:41:05 +0200</pubDate></item><item><title>Deux nouveaux critiques d’art au Frac Lorraine</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-548.htm</link><description>L'arriv&amp;eacute;e prochaine de deux jeunes critiques d'art au Frac Lorraine, Yoann Van Parys et Linara Dovydaityte, confirme la place de choix qui y est donn&amp;eacute;e &amp;agrave; l'&amp;eacute;criture, et particuli&amp;egrave;rement &amp;agrave; la critique.Depuis son ouverture, le Frac cherche &amp;agrave; soutenir et rendre visible les approches possibles de l'&amp;eacute;criture, dans sa pluralit&amp;eacute; d'expressions et dans ses formes d'exp&amp;eacute;rimentations. Dans la continuit&amp;eacute; de critiques d'art internationaux (W. Bradley&amp;nbsp;; A. Szylak&amp;nbsp;; G. Carmine&amp;nbsp;; Y. Villalonga&amp;nbsp;; I. Bago&amp;nbsp;; Z. Somogyi&amp;nbsp;; M. Mircan), Yoann Van Parys et &amp;nbsp;Linara Dovydaityte porteront la sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute; de leur regard sur les &amp;oelig;uvres de la collection du Frac Lorraine.Tout d'abord, et ce d&amp;egrave;s juillet de cette ann&amp;eacute;e, Yoann Van Parys prendra part &amp;agrave; l'aventure. A c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de son travail d'&amp;eacute;criture sur l'art, il d&amp;eacute;veloppe une d&amp;eacute;marche artistique. Deux activit&amp;eacute;s, deux langages, dont il &amp;eacute;prouve la compl&amp;eacute;mentarit&amp;eacute;. En tant que critique d'art, Yoann Van Parys contribue &amp;agrave; de nombreuses revues internationales telles que Artforum, Camera Austria, Art Papers, ou encore Frog, Fits, Esse. En 2005, il a co-fond&amp;eacute; une association r&amp;eacute;unissant de jeunes historiens d'art autour de projets li&amp;eacute;s &amp;agrave; l'art contemporain. Puis, en septembre, Linara Dovydaityte, docteur en histoire de l'art, sp&amp;eacute;cialiste de la sc&amp;egrave;ne artistique lituanienne du XXe si&amp;egrave;cle et enseignante &amp;agrave; l'institut d'art de l'Universit&amp;eacute; Vytautas Magnus de Kaunas (LT) deviendra critique d'art r&amp;eacute;sidente du Frac Lorraine. Ses recherches et articles portent notamment sur les relations entre art et politique et explorent tout particuli&amp;egrave;rement la question de l'art officiel. Commissaire d'exposition au Centre d'art contemporain de Vilnius (CAC) depuis 2002, elle est &amp;eacute;galement co-&amp;eacute;diteur, avec Simon Rees du CAC interviu&amp;nbsp;: conversation about art, trimestriel bilingue publi&amp;eacute; par le CAC. &amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 16 Jun 2008 15:14:55 +0200</pubDate></item><item><title>Designer's days – parcours de design</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-547.htm</link><description>  Depuis 2001, les membres de l'association Designer's Days  - des professionnels du design (fabricants, &amp;eacute;diteurs, diffuseurs) - se r&amp;eacute;unissent chaque ann&amp;eacute;e pour imaginer un parcours &amp;eacute;ph&amp;eacute;m&amp;egrave;re destin&amp;eacute; &amp;agrave; mieux faire conna&amp;icirc;tre les m&amp;eacute;tiers du design, promouvoir la cr&amp;eacute;ation, et r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir sur l'&amp;eacute;volution de la discipline. Tenue du 12 au 16 juin 2008, la 8&amp;egrave;me &amp;eacute;dition des  &amp;laquo; Designer's Days &amp;raquo; aborde la th&amp;egrave;matique &amp;laquo; Mati&amp;egrave;re, couleur &amp;raquo;.Parmi les principales animations de cette  manifestation, figurent celle d'Alfredo H&amp;auml;berli chez Kvadrat, &amp;laquo; Tech &amp;amp; Design &amp;raquo; de Nelly Rodi et Philippe Boisselier au Lafayette Maison, &amp;laquo; Fil rouge &amp;raquo; dans une sc&amp;eacute;nographie d'Helen Biermann et de Catherine Benmoha chez Cor-Interlubke, &amp;laquo; D'une mati&amp;egrave;re, &amp;agrave; l'autre, comment les mat&amp;eacute;riaux peuvent inspirer l'alimentation ? &amp;raquo; de Marc Br&amp;eacute;tillot pour Boffi Studio, &amp;laquo; Le Royaume des Mur&amp;egrave;nes &amp;raquo; de Hilton Mc Connico chez Veronese...&amp;nbsp;   Cette ann&amp;eacute;e, de nouveaux espaces d'exposition se lancent dans l'aventure, dont Artcurial, qui invite l'&amp;eacute;diteur Edra, First time, chez qui &amp;laquo; Couleur, Mati&amp;egrave;re &amp;raquo; est mis en avant par Mauro Lipparini, Saazs, pour qui Morgane Le Gall signe une sc&amp;eacute;nographie, Siltec, dont les &amp;laquo; D&amp;eacute;coupages &amp;raquo; sont organis&amp;eacute;s par Franco Poli... Et pour la premi&amp;egrave;re fois, des parcours &amp;laquo; Off &amp;raquo; sont &amp;eacute;galement mis &amp;agrave; disposition des visiteurs; ceux-ci pourront, par exemple, visiter le nouvel espace Modem pr&amp;eacute;sentant une double exposition des Sismo :  &amp;laquo; Mati&amp;egrave;res haute performance et Mati&amp;egrave;re grise &amp;raquo; et &amp;laquo; Inventaire simple et cr&amp;eacute;atif des cr&amp;eacute;ations des Sismo &amp;raquo;, ainsi que le show-room des Pianos Pleyel d&amp;eacute;voilant un piano &amp;agrave; queue sign&amp;eacute; Andr&amp;eacute;e Putman. Une table ronde anim&amp;eacute;e par Chantal Hamaide, Directrice d'Intramuros, dont le th&amp;egrave;me est &amp;laquo; Mati&amp;egrave;re de couleurs et couleur de mati&amp;egrave;res dans le design et l'architecture &amp;raquo; r&amp;eacute;unira, le 16 juin, des professionnels du design.[cr&amp;eacute;dit visuel: Miguel Chevalier. Boffi Bains] &amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 13 Jun 2008 19:01:32 +0200</pubDate></item><item><title>Freeze Mob - Gare de Lyon - 9 juin 2008</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-546.htm</link><description>Lundi 9 juin 2008 &amp;agrave; 9h pr&amp;eacute;cises, dans la gare de Lyon &amp;agrave; Paris, &amp;eacute;tait organis&amp;eacute;e une &amp;laquo; Freeze Mob &amp;raquo;, une performance collective lors de laquelle les participants se figent durant un court instant...&amp;nbsp;  FMO - Spot 2008envoy&amp;eacute; par Maladies-Orphelines&amp;nbsp;       La prochaine Freeze Mob parisienne aura lieu le samedi 28 juin 2008, sous la Tour Eiffel et devrait glacer le Trocadero...&amp;nbsp;&amp;nbsp;          </description><pubDate>Fri, 13 Jun 2008 12:40:46 +0200</pubDate></item><item><title>Christian Boltanski – une exposition en septembre</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-545.htm</link><description>Du 13 septembre au 5 octobre 2008, Christian Boltanski proposera &amp;agrave; la Maison Rouge &amp;laquo; Les Archives du coeur &amp;raquo;. Con&amp;ccedil;ue autour de son installation Coeur (2005), l'exposition comportera un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment visuel Qui &amp;ecirc;tes-vous?, semblant s'&amp;eacute;chapper du mur pour interpeller le visiteur. Une lampe s'allumera et s'&amp;eacute;teindra au son du battement du c&amp;oelig;ur de l'artiste, diffus&amp;eacute; dans l'espace d'exposition, initiant ainsi un perp&amp;eacute;tuel mouvement entre la vie et la mort. Et plus loin, une vid&amp;eacute;o, Entre-temps (2003) fera d&amp;eacute;filer les traits du visage de l'artiste en fondu encha&amp;icirc;n&amp;eacute;, de sa petite enfance &amp;agrave; ses 60 ans.Il sera propos&amp;eacute; au visiteur, durant le parcours, d'enregistrer, dans une cabine pr&amp;eacute;vue &amp;agrave; cet effet, les pulsations de son propre c&amp;oelig;ur. Cette d&amp;eacute;marche permettra &amp;agrave; chacun de participer &amp;agrave; la constitution des &amp;laquo; archives du coeur de Christian Boltanski &amp;raquo;. S'ils le d&amp;eacute;sirent, les visiteurs pourront m&amp;ecirc;me acqu&amp;eacute;rir un enregistrement des battements de leur coeur, grav&amp;eacute; sur un disque analogique.Initi&amp;eacute;e par la maison rouge, l'entreprise d'archivage se tiendra simultan&amp;eacute;ment lors de l'exposition de Christian Boltanski au Magasin 3 (Stockholm) qui int&amp;eacute;grera &amp;eacute;galement un studio d'enregistrement. L'artiste souhaite poursuivre cette collecte d'enregistrements parall&amp;egrave;lement aux projets qui lui seront propos&amp;eacute;s dans les ann&amp;eacute;es &amp;agrave; venir et augmenter &amp;agrave; l'infini ce corpus qu'il aimerait conserver &amp;agrave; l'abri du temps dans l'&amp;icirc;le japonaise de Naoshima au sud du Japon.Parall&amp;egrave;lement &amp;agrave; cette manifestation, Marie Cool et Fabio Balducci investiront une partie de l'espace de la Maison rouge pour pr&amp;eacute;senter une partie de leur travail sous forme de performances in vivo et de vid&amp;eacute;os, s'abstrayant de l'univers du concept et du code pour arriver &amp;agrave; la nature m&amp;ecirc;me de l'expression.  [cr&amp;eacute;dits photo: Christian Boltanski, Le Coeur, 2005]&amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 13 Jun 2008 12:10:19 +0200</pubDate></item><item><title>Le Off du parcours de St-Germain sur la ligne 14</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-544.htm</link><description>     &amp;nbsp;En marge du parcours Saint-Germain, le Collectif 6bis organise avec la RATP une animation des vitrines de la ligne 14 du m&amp;eacute;tro parisien (stations Madeleine, Pyramide, Gare de Lyon et Bercy), sur le th&amp;egrave;me de &amp;laquo; La Petite fille &amp;raquo;. Le Collectif 6bis est compos&amp;eacute; d'une vingtaine d'artistes internationaux, venus de France, Espagne, Italie, Cor&amp;eacute;e, Japon, et utilisant tous types d'expressions contemporaines : cin&amp;eacute;ma, vid&amp;eacute;o, photographie, performance, installation, sc&amp;eacute;nographie, s&amp;eacute;rigraphie, gravure, peinture, sculpture... &amp;Agrave; la station Madeleine, le groupe expose trois dispositifs : La Chambre de Shauna, exploitant le d&amp;eacute;cor d'une chambre de petite fille, Conte de fait-divers, laissant planer la menace sur le foyer familial, et Projection sur mur, explorant le th&amp;egrave;me du voyage. &amp;Agrave; la station Pyramides, il pr&amp;eacute;sente La Peur d'oublier, d&amp;eacute;voilant une histoire de m&amp;eacute;moire et d'oubli &amp;agrave; travers quatre tirages photographiques, une empreinte model&amp;eacute;e dans du grillage, et un film miroir sans tain. Un peu plus loin sur la ligne, la station Gare de Lyon accueille l'installation Vous contez vos histoires pour La Petite fille faisant r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence &amp;agrave; la statue monumentale que le collectif a install&amp;eacute; au sein m&amp;ecirc;me du Parcours St-Germain. Enfin &amp;agrave; la station Bercy, R&amp;ecirc;ve ou cauchemar? use de mat&amp;eacute;riel de r&amp;eacute;cup&amp;eacute;ration pour nous interroger sur la na&amp;iuml;vet&amp;eacute; enfantine transpos&amp;eacute;e &amp;agrave; l'&amp;acirc;ge adulte.          &amp;nbsp;&amp;nbsp;</description><pubDate>Fri, 13 Jun 2008 10:46:26 +0200</pubDate></item><item><title>Les années Grace Kelly à l'Hôtel de Ville de Paris</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-543.htm</link><description> &amp;nbsp;Du 10 juin au 16 ao&amp;ucirc;t 2008, la Mairie de Paris rend hommage &amp;agrave; la Princesse Grace de Monaco en accueillant &amp;laquo; Les ann&amp;eacute;es Grace Kelly &amp;raquo;, l&amp;rsquo;exposition pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e au Grimaldi Forum, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; 2007.&amp;nbsp;  Sous le commissariat de Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Mitterrand, la manifestation retrace diff&amp;eacute;rents moments de la vie de cette incarnation du glamour : de son enfance &amp;agrave; Philadelphie &amp;agrave; ses d&amp;eacute;buts &amp;agrave; New York, de son passage r&amp;eacute;ussi par Hollywood, &amp;agrave; son mariage avec le Prince Rainier. Un destin de l&amp;eacute;gende&amp;nbsp; qui se termine par une tragique disparition lors d&amp;rsquo;un accident de voiture, le 14 septembre 1982.&amp;nbsp;  Au fil de l'exposition, le visiteur est invit&amp;eacute; &amp;agrave; d&amp;eacute;couvrir des clich&amp;eacute;s de photographes de renom (Howell  Conant, Cecil Beaton, Irving Penn...), la correspondance entretenue  avec ses amis d&amp;rsquo;Hollywood et les grands de ce monde (Jacky Kennedy, Alfred Hitchcock, la Callas, Cary Grant...), des objets personnels, une partie de sa garde-robe (dont sa robe de mariage), des bijoux, de nombreux accessoires de mode comme le c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre sac Kelly sign&amp;eacute; Herm&amp;egrave;s...  &amp;nbsp;&amp;nbsp;</description><pubDate>Thu, 12 Jun 2008 16:58:54 +0200</pubDate></item><item><title>Lieux de Vie au CAC Meymac</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-542.htm</link><description>Du 6 juillet au 1er octobre 2008, le Centre d&amp;rsquo;art contemporain de Meymac (Limousin) pr&amp;eacute;sente, &amp;agrave; l&amp;rsquo;Abbaye Saint Andr&amp;eacute;, l&amp;rsquo;exposition collective &amp;laquo; Lieux de Vie &amp;ndash; M&amp;eacute;moires et fantasmes de l&amp;rsquo;enracinement &amp;raquo;.Vingt-cinq artistes (Absalon, Adam Adach, Ziad Antar, Pierre Ardouvin, Neal Beggs, Johan B&amp;eacute;rard, Yves B&amp;eacute;lorgey, Botto &amp;amp; Bruno, Simon Boudvin, Beno&amp;icirc;t Broisat, Karim Ghelloussi, Dionisio Gonzalez, Val&amp;eacute;rie Jouve, Martin Kasper, Jan Kopp, Matthew Miller, Nicolas Moulin, Demantas Narkevicius, Leta Peer, Laurent Sfar, Tatiana Trouv&amp;eacute;, Barbara Visser, Jean-Luc Vilmouth et R&amp;eacute;my Zaugg) partagent leur lecture de la probl&amp;eacute;matique de l&amp;rsquo;enracinement, entre m&amp;eacute;moire et mobilit&amp;eacute;.&amp;Agrave; l&amp;rsquo;occasion du vernissage, le 5 juillet, le CAC propose une visite comment&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;exposition et des rencontres avec les artistes pr&amp;eacute;sents, suivies d&amp;rsquo;un &amp;laquo; buffet champ&amp;ecirc;tre dans le jardin de l&amp;rsquo;Abbaye &amp;raquo;.</description><pubDate>Wed, 11 Jun 2008 15:23:55 +0200</pubDate></item><item><title>Avec des « si... », Hitler aurait été un Hippie...</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-541.htm</link><description>Jusqu'au 12 juillet 2008, la White Cube Gallery de Londres pr&amp;eacute;sente la derni&amp;egrave;re cr&amp;eacute;ation des fr&amp;egrave;res Chapman, &amp;laquo; If Hitler had been a hippie, how happy would we be &amp;raquo; (si Hitler avait &amp;eacute;t&amp;eacute; hippie, combien nous serions heureux). Les deux artistes londoniens, anciens assistants de Gilbert &amp;amp; George, connus pour leur art provocateur et engag&amp;eacute;, ont rachet&amp;eacute; pour 115 000 &amp;pound; treize aquarelles peintes par Hitler. Ils les remettent sur le march&amp;eacute; au prix de 685 000 &amp;pound;, apr&amp;egrave;s y avoir rajout&amp;eacute; des arcs en ciels, des &amp;eacute;toiles et des c&amp;oelig;urs.Ces aquarelles, d'une qualit&amp;eacute; artistique tr&amp;egrave;s m&amp;eacute;diocre, seraient celles pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es par Hitler pour le concours d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole d&amp;rsquo;art de Vienne auquel il a &amp;eacute;chou&amp;eacute;. Jake &amp;amp; Dinos Chapman avaient pr&amp;eacute;c&amp;eacute;demment repris Les d&amp;eacute;sastres de la guerre de Goya pour y ajouter des personnages grima&amp;ccedil;ants et des clowns, revendiquant la destruction ou le d&amp;eacute;tournement d'une &amp;oelig;uvre comme &amp;eacute;tant un acte cr&amp;eacute;atif, toute cr&amp;eacute;ation artistique devant &amp;ecirc;tre replac&amp;eacute;e sur la vague de la contemporan&amp;eacute;it&amp;eacute;. L'exposition propose &amp;eacute;galement une nouvelle version de Fucking Hell, installation d&amp;eacute;truite lors de l'incendie du Momart en 2004, mettant en sc&amp;egrave;ne un millier de petits soldats nazis perp&amp;eacute;trant des actes de torture.</description><pubDate>Wed, 11 Jun 2008 10:22:40 +0200</pubDate></item><item><title>Moscow Fine art Fair 2008</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-540.htm</link><description>La cinqui&amp;egrave;me &amp;eacute;dition de la Moscow Fine Art Fair s'est d&amp;eacute;roul&amp;eacute;e, du 27 mai au 2 juin 2008, au Man&amp;egrave;ge de Moscou, un b&amp;acirc;timent comm&amp;eacute;morant la victoire des troupes russes en 1817. V&amp;eacute;ritable succ&amp;egrave;s, la foire est parvenue &amp;agrave; attirer  60'000 visiteurs. L'&amp;eacute;v&amp;eacute;nement a r&amp;eacute;uni 82 exposants, pour la moiti&amp;eacute; sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;s dans l'art du 20&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle, et une dizaine dans l'art actuel.  Les autres participants pr&amp;eacute;sentaient un large &amp;eacute;ventail d'&amp;oelig;uvres  dat&amp;eacute;es du 16&amp;egrave;me au 20&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle : mobilier, objets, tapis, tapisseries, sculptures, tableaux de ma&amp;icirc;tre et dessins. Sans oublier les c&amp;eacute;ramiques anciennes d'Asie, la porcelaine et l'in&amp;eacute;vitable joaillerie.Parmi les marchands d'art pr&amp;eacute;sents, figuraient la  Jane Kahan Gallery  (New York), Ivan Lindsay (Londres), Die Galerie (Allemagne), Artvera (Gen&amp;egrave;ve), Bogema (Moscou), la Gallery Tri Veka (Moscou), la Gallery Proun (Moscou), Erdesz &amp;amp; Maklary (Hongrie), la Galerie du Post Impressionisme (France) ou encore Photology (Italie).  Et, c&amp;ocirc;t&amp;eacute;  joailliers, de c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres enseignes comme Harry Winston (New York), Mark Toto (Newport Beach) et Wallace Chan (Hong Kong). Sans oublier Chanel, qui op&amp;eacute;rait son retour, et Van Cleef &amp;amp; Arpels qui pr&amp;eacute;sentait en exclusivit&amp;eacute; sa collection 2008, d&amp;eacute;di&amp;eacute;e &amp;agrave; Moscou et inspir&amp;eacute;e par l'Art D&amp;eacute;co.Par ailleurs, plusieurs salles de ventes -  Dorotheum, Bukowskis et Drouot - ont particip&amp;eacute; &amp;agrave; cette foire ; une adh&amp;eacute;sion forte selon l'organisateur Yves Bouvier pour qui il est inconcevable d'  &amp;laquo; ignorer la synergie entre les professionnels du march&amp;eacute; d'art et ces soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s de ventes &amp;raquo; .Les trois &amp;laquo; Moscow World Fine art Awards &amp;raquo; ont &amp;eacute;t&amp;eacute; remis le 27 mai 2008 :- Le Prix du &amp;laquo; Rayonnement &amp;raquo;,  attribu&amp;eacute; &amp;agrave; une personnalit&amp;eacute; pro&amp;eacute;minente du monde des antiquit&amp;eacute;s, de la joaillerie ou des beaux-arts, a &amp;eacute;t&amp;eacute; remis &amp;agrave; Aidan Salakhova de la Aidan Gallery. - Le Prix de la &amp;laquo; Pr&amp;eacute;sentation &amp;raquo;  gratifiant le stand dont la mise en valeur de ses &amp;oelig;uvres d'art est la plus r&amp;eacute;ussie a &amp;eacute;t&amp;eacute; remis &amp;agrave; Shibunkaku pour son atmosph&amp;egrave;re sereine.- Le Prix  &amp;laquo; Objet &amp;raquo; , qui salue l'&amp;oelig;uvre ou l'objet dont le processus de cr&amp;eacute;ation, de d&amp;eacute;couverte, de sauvegarde, de restauration ou de transmission pr&amp;eacute;sente le plus d'int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t,  a &amp;eacute;t&amp;eacute; remis &amp;agrave; la Gallery Proun pour la table et chaises de Suetin.- Et le Prix &amp;laquo; Joaillerie &amp;raquo; &amp;agrave; Harry Winston.&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 10 Jun 2008 13:13:07 +0200</pubDate></item><item><title>Villa Noailles - Design Parade</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-539.htm</link><description> Design parade, festival international de design contemporain, se d&amp;eacute;roule les 4, 5, et 6 juillet &amp;agrave;  la Villa Noailles, &amp;agrave; Hy&amp;egrave;res. Plac&amp;eacute;e sous le signe du paysage, et plus particuli&amp;egrave;rement du &amp;laquo; domestici paessagi &amp;raquo; (paysage int&amp;eacute;rieur), la troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;dition de cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement r&amp;eacute;unit traditionnellement de jeunes designers encadr&amp;eacute;s par des professionnels. Parmi les 200 dossiers d&amp;eacute;pos&amp;eacute;s cette ann&amp;eacute;e, seuls huit  designers ont eu la chance d'&amp;ecirc;tre retenus : St&amp;eacute;phane Barbier Bouvet, Michel Charlot, Constance Guisset, Maria Jeglinska, Alexandra Gerber, Joachim Jirou Najou, Bruno Carvahlo, et Julien Carretero. Ceux-ci s'affrontent pour remporter soit : le Grand Prix, dot&amp;eacute; d'un s&amp;eacute;jour de recherche d'un an &amp;agrave; la Manufacture Nationale de S&amp;egrave;vres, un workshop Vitra &amp;agrave; Boisbuchet (Charente), un stand sur le salon professionnel now! design &amp;agrave; vivre, dans le cadre de MAISON &amp;amp; OBJET, lors de sa prochaine &amp;eacute;dition en janvier 2009, et une exposition personnelle &amp;agrave; la villa Noailles en juillet 2009,le prix SEB, dot&amp;eacute; par l'entreprise du m&amp;ecirc;me nom de 10'000 euros. Pour cette &amp;eacute;preuve, les jeunes comp&amp;eacute;titeurs ont &amp;eacute;t&amp;eacute; brief&amp;eacute;s par SEB et dispose de deux semaines pour concevoir un appareil &amp;eacute;lectro-m&amp;eacute;nager.Outre leurs projets visibles gratuitement, jusqu'au 21 septembre 2008 au sein de la villa initiale, il est possible de d&amp;eacute;couvrir:&amp;bull; Dans la piscine, le squash, le gymnase : Ronan et Erwan Bouroullec, &amp;eacute;tapes&amp;bull; Dans le salon rose : Pierre Charpin &amp;agrave; la Manufacture de S&amp;egrave;vres&amp;bull; Dans la galerie d'actualit&amp;eacute; : une exposition de S&amp;eacute;bastien Cordol&amp;eacute;ani et Franck Fontana, Grand Prix du festival 2007&amp;bull; Dans les salles vo&amp;ucirc;t&amp;eacute;es : Document 5, Jardins Modernes, une exposition sur les jardins de l'Entre-deux-Guerres et l'histoire de la villa Noailles&amp;bull; Dans la Tour des Templiers : la reconstitution d'une installation critique majeure de 1966 : la premi&amp;egrave;re exposition des groupes radicaux italiens Superstudio et Archizoom&amp;bull; dans les jardins nord, des conf&amp;eacute;rences et des d&amp;eacute;bats autour de th&amp;egrave;mes ou de personnalit&amp;eacute;s du monde du design.&amp;nbsp;</description><pubDate>Tue, 10 Jun 2008 11:26:11 +0200</pubDate></item><item><title>Care Award et le prix Pierre et Alexandra Boulat: le photo-journalisme récompensé</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-538.htm</link><description> A l'occasion de la vingti&amp;egrave;me &amp;eacute;dition du festival international de photo-journalisme &amp;laquo; Visa pour l'image &amp;raquo; (tenu &amp;agrave; Perpignan du 30 ao&amp;ucirc;t au 14 septembre 2008), plusieurs r&amp;eacute;compenses seront attribu&amp;eacute;es. Parmi elles, figurent le Care Award et le Prix Pierre et Alexandra Boulat.Care France co-organise avec le festival Visa pour l'image et le groupe Sanofi-Adventis la 13&amp;egrave;me &amp;eacute;dition des &amp;laquo; Care Award &amp;raquo;. Ouvert aux photographes professionnels (ind&amp;eacute;pendants, travaillant en agence ou pour les m&amp;eacute;dias), ce concours est dot&amp;eacute; de 8'000 euros. Il a pour vocation de r&amp;eacute;compenser des reportages sur les situations humaines ou sociales difficiles, t&amp;eacute;moignant d'abus &amp;agrave; l'encontre des droits de l'homme ou du respect de la personne. Les participants pr&amp;eacute;sentent sept &amp;agrave; dix clich&amp;eacute;s, r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s il y a moins de deux ans, et non retouch&amp;eacute;s.Une s&amp;eacute;lection des meilleurs reportages sera expos&amp;eacute;e &amp;agrave; Perpignan lors du festival Visa pour l'image et les Prix seront remis le 4 septembre 2008.Egalement dot&amp;eacute; de 8000 euros, le prix Pierre et Alexandra Boulat s'adresse &amp;agrave; un public diff&amp;eacute;rent : il consacre en effet &amp;agrave; un photo-journaliste &amp;laquo; d&amp;eacute;sirant r&amp;eacute;aliser un travail personnel &amp;agrave; caract&amp;egrave;re social, &amp;eacute;conomique, politique ou culturel dans un traitement journalistique mais ne trouvant pas de commande aupr&amp;egrave;s des magazines. &amp;raquo;. Il permet au laur&amp;eacute;at de r&amp;eacute;aliser son reportage photo &amp;agrave; &amp;eacute;ch&amp;eacute;ance d'avril 2009.Les photographes peuvent envoyer leurs clich&amp;eacute;s jusqu'au 1er juillet. Le jury publiera les r&amp;eacute;sultats durant le festival de Visa pour l'Image-Perpignan.[cr&amp;eacute;dits photos: Visa pour l'image]&amp;nbsp;</description><pubDate>Mon, 09 Jun 2008 11:49:22 +0200</pubDate></item><item><title>Dino Risi est mort</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-537.htm</link><description> &amp;nbsp;L'un des derniers monstres de l'&amp;acirc;ge d'or du cin&amp;eacute;ma italien, le r&amp;eacute;alisateur italien Dino Risi est d&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute; samedi 7 juin 2008, &amp;agrave; l'&amp;acirc;ge de 91 ans. Consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme le p&amp;egrave;re de la com&amp;eacute;die italienne, il laisse derri&amp;egrave;re lui une pl&amp;eacute;thore de films &amp;agrave; l'humour grin&amp;ccedil;ant, dans lesquels il s'est plu &amp;agrave; chroniquer la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; italienne de l'apr&amp;egrave;s-guerre.Dipl&amp;ocirc;m&amp;eacute; en m&amp;eacute;decine et sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute; en psychiatrie, Dino Risi d&amp;eacute;bute, dans les ann&amp;eacute;es quarante, comme critique, sc&amp;eacute;nariste et producteur de documentaires. Ses premiers pas dans l'univers du cin&amp;eacute;ma ont lieu aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de Mario Soldati avec Piccolo mondo antico (1941) et d'Alberto Lattuada avec Giacomo l'idealista (1942).Dans les ann&amp;eacute;es 1950, Dino Risi passe au long m&amp;eacute;trage et, s'installe &amp;agrave; Rome. En 1951, il r&amp;eacute;alise Vacanze col gangster, puis en 1955 Pain, Amour, Ainsi soit-il, avec Sophia Loren. Tr&amp;egrave;s vite, il tourne avec Anita Ekberg, Sofia Loren, Marcello Mastroianni, Alberto Sordi, Ugo Tognazzi, mais &amp;eacute;galement Catherine Deneuve (Ames perdues), Romy Schneider (Fant&amp;ocirc;me d'amour), Coluche (Le fou de guerre et Le bon roi Dagobert) et Roger Moore (Le S&amp;eacute;ducteur, 1980). Parmi ses parmi ses plus beaux succ&amp;egrave;s, figurent deux films tourn&amp;eacute;s avec Vittorio Gassman &amp;agrave; l'affiche : Parfum de femme (1974), nomm&amp;eacute; aux Oscars et sacr&amp;eacute; meilleur film &amp;eacute;tranger aux C&amp;eacute;sar en 1976, et Le Fanfaron (Il Sorpasso).Souvent nomin&amp;eacute; mais jamais recopens&amp;eacute; au Festival de Cannes, Dino Risi re&amp;ccedil;oit un Lion d&amp;rsquo;Or pour l'ensemble de sa carri&amp;egrave;re &amp;agrave; la Biennale de Venise de 2002. Sa derni&amp;egrave;re r&amp;eacute;alisation est un t&amp;eacute;l&amp;eacute;film, Les jeunes filles de Miss Italie (2002).&amp;nbsp;&amp;nbsp;    </description><pubDate>Sun, 08 Jun 2008 10:07:16 +0200</pubDate></item><item><title>Palestine - la vie tout simplement</title><link>http://www.art-and-you.com/breve-536.htm</link><description>&amp;nbsp;Le 3 juin 2008, Bertrand Delan&amp;ouml;e a inaugur&amp;eacute;, sur le Pont des Arts (Paris), une exposition de photographies de deux journalistes palestiniens, Rula Halawani et Taysir Batniji, traitant de la vie quotidienne en Palestine. Celle-ci m&amp;ecirc;le sc&amp;egrave;nes intimes et publiques, grands &amp;eacute;v&amp;eacute;nements (mariages) et paysages.Con&amp;ccedil;ue par Michket Krifa, actrice et photographe d'origine tunisienne, cette exposition ne cherche ni &amp;agrave; valoriser les sujets, ni &amp;agrave; les h&amp;eacute;ro&amp;iuml;ser, mais tente de d&amp;eacute;passer les clich&amp;eacute;s de l'imaginaire collectif. La s&amp;eacute;rie photographique de Rula Halawani &amp;laquo; En tournant les pages &amp;raquo; pr&amp;eacute;sente J&amp;eacute;rusalem-Est, Ramallah et Bethl&amp;eacute;em ; et celle de Ta